Tunisie/Grogne sociale: les tunisiens redoutent déjà les prochaines élections !

Dans les pays Maghrébins surtout, à chaque fois qu’il y’ait un évènement majeur, on avance ce qui bon nous semble, sans regarder aux conséquences qui peuvent en découler. Certains affirment que les citoyens de tout bord se méfient de ce que les autres avancent comme arguments ou preuves de leur bonne volonté.

 En Tunisie, le président actuel, Beji Caid Essebsi et sur le doute de certains politiciens et de la société civile quand à l’organisation des prochaines élections de 2019 à temps, a déclaré en Septembre passé que les élections se dérouleront dans la date initiale, à savoir en Décembre 2019.

 Une déclaration qui est certes faite pour rassurer la classe politique, surtout ceux qui s’apprêtent à présenter leurs candidatures afin de briguer la magistrature suprême. Un rêve que beaucoup caressent, de par le rôle que le prochain président pourra jouer dans les temps qui courent, avec la grogne sociale qui s’est installée depuis un bon moment.

Mais il parait clairement que dans ce pays, la classe politique en doute sur la transparence des prochaines élections. Que ce soit ceux qui seraient candidats pour les présidentielles ou pour les législatives auront du mal à convaincre les tunisiens d’aller voter, et ce eu égard à la crise économique qui secoue ce pays du Maghreb.

D’ailleurs, les infos rapportées par la presse tunisienne affirment ce constat. On affirme donc que le président de l’instance supérieure indépendante pour les élections, Mohamed Tlili Mansri serait démissionnaire. Une déclaration faite lors de la séance d’audition à l’Assemblée des représentants du Peuple, en rapport avec le budget de l’instance pour 2019.

Un budget dont c’est indiqué qu’il a été réduit de 193 millions à 60 millions de dinars. Le démissionnaire aurait, à cet effet déclaré que cet état de fait compromettrait le bon déroulement des élections présidentielles et législatives prévues, notamment en ce qui concerne les garanties d’impartialité et de transparence. Voila donc qu’il est clair qu’en Tunisie, on redoute que les prochaines élections, présidentielles et législatives peuvent être transparentes.

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