Guillaume Soro: « Si je n’étais pas rebelle, Ouattara ne serait pas président en Côte d’Ivoire »

A quand la fin de cette guérilla Soro-Ouattara? Tout porte à croire que c’est loin de finir de si tôt vu les positions tranchées des deux « meilleurs ennemis ». Alors qu’il recevait lundi les femmes du rassemblement pour la Côte d’Ivoire (RACI), devenu par ailleurs un parti politique proche de lui le samedi 16 février dernier, Guillaume Soro a déclaré que le chef de l’Etat Alassane Ouattara lui doit son poste de Président de la République. 

«Si moi là j’étais manipulable, si j’étais influençable, si je n’étais pas rebelle, Alassane ne serait pas président en Côte d’Ivoire. C’est parce que j’ai résisté à la tentation de l’argent, à la tentation du pouvoir qu’Alassane est président. Même si aujourd’hui il dit que Guillaume n’a rien fait, mais ce n’est pas grave, les Ivoiriens savent, ça ne s’est pas passé au moyen-âge. Je vois des gens aujourd’hui, ils sont courageux, ils bombent leur poitrine, ils étaient où ?», a exprimé Guillaume Soro.

Toutefois, à l’exemple de Simone Gbagbo, Guillaume Soro est devenu un prôneur de pardon et de réconciliation.

« Ce que je dis aujourd’hui c’est qu’il faut qu’on s’engage dans le pardon parce que chacun a commis une faute. Personne n’est exempt de péché. Nous tous nous avons péché, mais il faut avoir du courage pour reconnaitre qu’on a péché. Il temps qu’on se mette maintenant ensemble pour la réconciliation », a-t-il ajouté.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *