« Droits de l’homme »: le président Nkuruziza n’en a rien à cirer !

Les droits de l’homme semblent ne pas avoir leur place au Burundi. Le bureau local des Nations unies pour les droits de l’homme dans le pays de Pierre Nkuruziza aurait définitivement fermé ses portes.

L’organisme clame avoir été forcé par le gouvernement burundais.

“Deux ans après la suspension de la coopération, le 5 décembre de l’année dernière, le gouvernement a demandé la fermeture de notre bureau au Burundi expliquant que le pays a fait des efforts suffisants en matière de mise en place de mécanismes pour la protection des droits de l’homme. Donc l’existence de notre bureau ne se justifie plus”, a expliqué Ravina Shamdasani, porte-parole de l’institution comme rapporté par plusieurs sources.

En effet, le président Burundais et son gouvernement estime que la paix et la situation des droits de l’homme s’est largement amélioré au fil des années.

La fermeture définitive du bureau des droits de l’homme au Burundi est la conclusion de relations tendues entre l’institution et le gouvernement de Pierre Nkurunziza régulièrement accusé, dans des rapports, de graves violations des droits de l’homme depuis la tentative avortée de coup d‘État en 2015.

Des allégations qualifiées de mensongères et réfutées par le gouvernement.


Il faut souligner que ce n’est pas le premier coup de force du gouvernement burundais vis-à-vis d’une institution internationale.

En octobre 2017 le pays a simplement claqué les portes de la CPI estimant l’ institution ‘’corrompue’’, ‘’ le bourreau même des chefs d’Etats Africains’’.

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