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Cop 15 : pourquoi certains pays africains dénoncent l’accord sur la biodiversité

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Ces pays sollicitaient la création d’un fonds spécifique pour la biodiversité et réclamaient une contribution des pays riches beaucoup plus importante que les 30 milliards de dollars par an.

En tête des pays qui sont déçus par l’accord sur la biodiversité signé il y a quelques jours au Canada, la République Démocratique Congo, ainsi que le Cameroun et l’Ouganda. Selon ces pays, l’accord signé au Canada manque d’ambition. Ils sollicitaient notamment la création d’un fonds spécifique dédié à la biodiversité. Demande rejetée, il n’y aura pas de nouveau fonds, mais la création d’une branche chargée de la protection des espèces vivantes au sein du mécanisme existant, le GEF. Les pays regrettent également que les 100 milliards de dollars espérés  pour la sauvegarde de la biodiversité n’aient pas été validé. Mais les pays riches ont promis  30 milliards par an, d’ici à 2030. Insuffisant, souligne Irène Wabiwa Betoko, responsable campagne forêt pour Greenpeace Afrique.

Si les pays africains ne peuvent pas avoir accès aux fonds suffisants et rapidement, le statu quo risque de demeurer, commente-t-elle

Même si pour des pays comme la France, le travail n’est pas terminé, et le pacte Kunming-Montréal sert avant tout à poser un cadre pour la biodiversité jusqu’en 2030. Les pays contestataires auraient aussi souhaité que l’accord porte un caractère contraignant interdisant les activités industrielles néfastes pour les espèces vivantes.

Essama Aloubou




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