Accueil / A la Une / Côte d’Ivoire : mauvaise gestion de sa ferme, Dougoutigui lance un S.O.S

Côte d’Ivoire : mauvaise gestion de sa ferme, Dougoutigui lance un S.O.S

Partagez ceci :

Dougoutigui vit des moments difficiles. Le jeune entrepreneur ivoirien, connu pour avoir été au cœur d’une vidéo qui l’a propulsé aux devants de la scène n’a visiblement pas su gérer les fruits de son buzz. Sa ferme est en faillite et il demande de l’aide.

Après la faillite de la Ferme d’Azaguié, Dougoutigui et son manager ont tenu à lancer un appel pressant afin de pouvoir aider à relancer le projet.  La mauvaise gestion financière et de mauvaises décisions clées ont précipité la chute du projet.

Depuis cette traversée du désert Boyou Hugues Martial, alias Robot Dougoutigui est retourné à Abidjan. «Franchement, il n’a plus rien, il est sans activité en ce moment à Yopougon Songon, ou il dort chez son vieux-père qui a décidé de l’héberger», a confié à Vibe radio, le manager de Dougoutigui qui avait été accusé par le jeune entrepreneur de lui avoir soutiré 10 millions dans une affaire de publicité. Passé ce moment, l’entente est revenue entre les deux parties.

«C’est vrai que la Ferme de Dougoutigui est pratiquement vide aujourd ‘hui, Dieu merci qu’il a pu conserver cette Ferme que son frère Jumeau gère actuellement à Azaguié. Tout son matériel est encore en place. Dougoutigui a besoin d’aide actuellement pour financer et pour pouvoir relancer son activité en faillite», indique Fodé manadja.

Après cet échec, le staff de Dougoutigui veut s’adapter. Il souhaite d’ailleurs la mise en place d’une structure pour gérer le fonctionnement de la ferme.

Sur le site de Vibe Radio, Dougoutigui a d’ailleurs énuméré ses besoins pour relancer son entreprise de volaille en faillite : «J’ai juste quelques dizaines de poulets dans la Ferme à Azaguié-Mbromé. Je n’ai pas vendu la ferme, elle est là. La ferme, c’est ma vie. Je reconnais avoir fait des erreurs, je présente mes excuses à la population ivoirienne. Je demande qu’on m’aide afin de relancer mon activité. Mon souhait c’est au moins d’avoir 3000 têtes de poulets pour vraiment me relancer. Si je n’ai pas pu avoir ça, que j’ai eu 2000 ou 1000 têtes, je vais démarrer et commencer à travailler. Cette fois ci, on va mettre en place des gens ou une structure pour me coacher pour ne plus que ce qui m’est arrivé se reproduise», a-t-il confié au média ivoirien.




Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Traduction »