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Côte-d’Ivoire: Simone Gbagbo se penche sur l’organisation de la présidentielle de 2025

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Simone Gbagbo est déjà focus sur la prochaine élection présidentielle de 2025 en Côte-d’Ivoire. En vue de cet important rendez-vous républicain, elle fait des propositions au gouvernement notamment concernant la libération des prisonniers politiques et le retour des exilés politiques.

L’ex première Dame ivoirienne ne souhaite plus que son pays bascule dans les violences électorales. A la tête d’un mouvement de la société civile, Simone Gbagbo exhorte le gouvernement ivoirien à ne pas tergiverser sur la question des exilés politiques.

Dans l’optique de la présidentielle de 2025, elle propose au gouvernement une recomposition de la CEI avec des  personnalités qui ne sont inféodées à aucun parti politiques afin d’organiser des élections présidentielles transparentes.

« Une nouvelle CEI qui serait constituée de personnalités neutres, c’est à dire non partisanes. Cette nouvelle CEI ne devra donc contenir aucun représentant des Partis politiques, ni des Institutions de l’État. Les acteurs de cette CEI auront un statut particulier avec des salaires et des moyens conséquents ; toutes choses qui garantissent leur indépendance vis-à-vis des Partis et des Autorités politiques et administratives. Ils seront recrutés par appel d’offre, et en dehors des Partis et Mouvements politiques« , a-t-elle proposé au gouvernement ce mercredi 16 mars.

Afin d’éviter à son pays de sombrer dans une énième crise post-électorale, elle estime qu’un autre organe devrait être mis en place pour surveiller la CEI dans ses prérogatives. « Un deuxième Organe, l’Observatoire des Élections qui serait chargé de l’observation des élections. Cet Organe serait constitué de représentants du Gouvernement, de représentants des Partis, et Mouvements politiques, de représentants des Organisations de la société civile. Ils observeront toutes les étapes du processus électoral. »

Cependant, elle dénonce une volonté du pouvoir de ne pas vouloir régler la question des exilés politiques en l’occurrence Charles Blé Goudé maintenant.

 « Nous pensons qu’aucune question n’aurait dû être reportée ni évitée, dès lorsqu’il s’agit d’«apaisement de l’environnement politique national ». Surtout que dans le cas particulier de M. Blé GOUDÉ, la question est une question de droit qui redevient une question de justice.« , dira la présidente de Synergie pour le Dialogue et la Réconciliation.




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