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Evasion fiscale : le nom du président kényan cité dans l’enquête « Pandora Papers »

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Plusieurs dirigeants du monde et personnalités, dont le président kényan Uhuru Kenyatta, sont éclaboussés par une nouvelle enquête sur l’évasion fiscale baptisée « Pandora Papers », publiée dimanche 3 octobre par le Consortium international des journalistes d’investigation (ICIJ).

L’enquête baptisée à laquelle ont collaboré environ 600 journalistes révèle que la famille Kenyatta dispose d’une trentaine de millions de dollars, investis dans deux sociétés écran domiciliées au Panama et cinq dans les Îles Vierges britanniques.

Et puis il y a cet appartement dans le quartier de Westminster à Londres, évalué à un million de dollars.

« Client 13 173, c’est par ce code que les employés de l’Union bancaire privée, une banque suisse, appelle Uhuru Kenyatta. D’après les documents épluchés par les journalistes de l’ICIJ, en juillet 2003, un avocat de cet établissement, Othmane Naïm, demande à un cabinet d’avocats au Panama, Alcogal, de créer une fondation dans ce paradis fiscal », renseigne RFI.

La loi panaméenne, souligne notre source, protège l’identité du fondateur, qui reste le secret du cabinet d’avocats qui les représente. En outre, les actifs de ces fondations peuvent être transmis, sans impôts sur la succession.

Ainsi naît Varies Foundation, dont les bénéficiaires sont Uhuru Kenyatta et sa mère. 

Contacté par le consortium, précise RFI, Uhuru Kenyatta n’a pas souhaité commenter.

Celui qui avait affirmé à la BBC en 2018 que chaque fonctionnaire doit déclarer ses biens publiquement a préféré cette fois rester discret.




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