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Georgina Siaba : « Je suis un produit de l’éducation française »

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Georgina Siaba veut apporter sa pierre. Cette jeune Ivoirienne s’est inspirée de son enseignement dans des lycées français pour venir en aide aux enfants qui n’ont pas accès à l’éducation en Afrique. Grâce à son association N’Takou, des enfants des coins vulnérables peuvent lire grace aux bibliothèques qui émergent.

Georgina est la lauréate du Trophée Ancienne élève des lycées français du monde, remis par l’AEFE, lors des Trophées des Français de l’étranger 2020.
Elle a un parcours scolaire unique au sein des lycées français de Séoul, Kinshasa et du Cameroun. Et pour elle, l’enseignement français est très prisé.

« Dans un lycée français, on rencontre des personnes de tous horizons. Certains sont des expatriés français, d’autres ont des parents de toute nationalité mais on se côtoie autour de la culture française. On apprend ainsi la tolérance, l’ouverture d’esprit.C’est très enrichissant. On baigne véritablement dans un melting-pot de culture. Il est inutile de préciser que l’enseignement français est très prisé puisque c’est une éducation de haut niveau. Je suis un produit de l’éducation française car après les lycées français, j’ai continué mes études à la faculté de la Sorbonne pour ensuite intégrer une école de commerce. Je peux donc dire avec fierté que j’ai pu observer toutes les facettes de l’enseignement français, ce qui m’a aidé à être la personne que je suis et devenir manager à 26 ans » indique Georgina au Petitjournal.

La jeune ivoirienne reste persuadée que l’éducation est la clef pour enrayer une partie des problèmes sociaux. Pour apporter sa pierre elle s’est lancé dans un projet d’installation de bibliothèques scolaires dénommé N’Takou.

« Etant d’origine ivoirienne, j’ai pu constater la différence et la chance que j’ai eu d’avoir pu fréquenter les lycées français, qui ne sont pas accessibles à tous. Ce constat m’a poussée à créer mon association dans le but d’installer des bibliothèques scolaires. Une fois que les bibliothèques sont installées, on ne plie pas vraiment bagage. On développe des activités lucrativesde développement personnel. On fait appel à des intervenants, des coachs, des personnalités pour booster la confiance de ces enfants, leur ouverture d’esprit et tout ce qui va avec » poursuit-elle.





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