Umalis Group
Home / A la Une / Israël-Barheïn-ÉAU: Les origines bibliques des “accords Abraham”
(L-R)Bahrain Foreign Minister Abdullatif al-Zayani, Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu, US President Donald Trump, and UAE Foreign Minister Abdullah bin Zayed Al-Nahyan hold up documents as they participated in the signing of the Abraham Accords where the countries of Bahrain and the United Arab Emirates recognize Israel, at the White House in Washington, DC, September 15, 2020. - Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu and the foreign ministers of Bahrain and the United Arab Emirates arrived September 15, 2020 at the White House to sign historic accords normalizing ties between the Jewish and Arab states. (Photo by SAUL LOEB / AFP)

Israël-Barheïn-ÉAU: Les origines bibliques des “accords Abraham”

Partagez ceci :

Israël, Bahreïn et les Émirats arabes unis ont signé mardi des accords bilatéraux. Ces accords historiques entre l’Etat hébreu et les émirs ont été conclus sous les auspices du président américain, Donald Trump, qui les a baptisés “Accords Abraham”.

Pourquoi Abraham? D’abord, parce que c’est le prénom d’un ancien président américain, Abraham Lincoln, pour qui l’actuel président Donald Trump voue un culte inestimable. Ensuite, ces accords entre les trois pays “ennemis” devenus “amis” ont des origines bibliques qui remontent à plus de 4000 ans avant notre ère.

En effet, dans le chapitre 20 du livre de Genèse raconte l’histoire d’Abraham et Abimélek. Abraham rencontre un païen, le roi Abimélek. Craignant que ce dernier ne le tue pour prendre sa femme dont la beauté était irrésistible présente Sara comme sa soeur. Tombé sous le charme de celle-ci, le roi Abimélek décide de passer la nuit avec Sara. La nuit, Dieu lui parle en songe et le dissuade de son projet qui allait avoir des consequences sur des générations entières. Abimélek se repent immédiatement. Le lendemain, il présente des excuses à Abraham, sous forme de presents. Les deux hommes firent des sacrifices et conclurent une alliance qui scelle la paix entre eux et leurs progénitures et donc entre Israélites et Philistins.

Donald Trump, un président chrétien, qui n’a pas hésité à reconnaître Jérusalem comme capitale d’Israël, n’a pas pris le nom Abraham par hasard pour immortaliser ces accords historiques entre deux cultures, deux traditions, deux religions que tout oppose.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Traduction »