Julian Assange: viol, agression sexuelle, piratage informatique…le patron de WikiLeaks dans de sales draps !

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Accusé de « piratage informatique », la police britannique a arrêté, jeudi 11 avril, le fondateur du site lanceur d’alertes WikiLeaks, Julian Assange, réfugié depuis 2487 jours dans l’ambassade d’Équateur à Londres.

Elles sont nombreuses les justices des Etats qui recherchaient Julian Assange. Aux Etats-Unis, il est accusé pour atteintes à la sécurité nationale.

Selon l’AFP, le fondateur de WikiLeaks qui était à l’origine de la publication en 2010 de nombreux documents officiels américains, a fait l’objet dans ce pays d’une inculpation censée rester secrète mais dont l’existence a été révélée de manière fortuite par des procureurs en novembre.

Pour le ministre américain de la Justice, le cybermilitant de 47 ans était inculpé de « piratage informatique » et encourait une peine maximale de cinq ans de prison.

Deux autres accusations pèsent sur Julian Assange. Si l’une concerne le viol, l’autre le charge d’agression sexuelle, en Suède.

Le 19 juin 2012, déjà pour échapper à une arrestation dans ces affaires, il s’était réfugié dans l’ambassade d’Équateur.

La plainte pour agression sexuelle a été frappée par la prescription en 2015, puis la Suède a abandonné les poursuites dans la deuxième affaire en mai 2017, faute de pouvoir faire avancer l’enquête.

A l’annonce de l’arrestation jeudi, l’avocate de la plaignante a réclamé la réouverture de l’enquête, écrit l’AFP. Il encourrait alors six ans de prison.

Pour justifier l’opération d’arrestation, la police britannique évoque la Convention de Vienne de 1961 sur les relations diplomatiques qui autorise l’intervention des forces de l’ordre du pays hôte.

Les autorités équatoriennes ne digèrent pas ses « violations répétées » aux règles régissant ses conditions d’asile, un grief réexprimé jeudi par le président équatorien Lenin Moreno.

Un autre argument s’ajoute à tout ce qui est reproché à Julian. Scotland Yard parle d’une arrestation qui répond à la fois à un mandat délivré en juin 2012 par un tribunal londonien pour non présentation au tribunal et à une demande d’extradition américaine.

Le président équatorien Lenin Moreno plaide sa cause auprès des autorités britanniques

« J’ai demandé à la Grande-Bretagne la garantie que M. Assange ne serait pas extradé vers un pays où il pourrait être torturé ou condamné à mort. Le gouvernement britannique me l’a confirmé par écrit », a-t-il assuré.

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