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« La castration », le remède pour éradiquer le viol en Afrique du Sud ?

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Les mouvements et associations engagés dans la promotion de la femme et du leadership féminin montent au créneau, pour dénoncer les abus ou violences faites aux femmes. En Afrique du Sud, la branche féminine de l’ANC a formulé la demande selon laquelle les personnes condamnées pour viol soient « castrées ».

Comme rapporté par la BBC, l’information a été relayée par Daily Maverick, un site d’information sud-africain qui citait la présidente Meokgo Matuba. Pour cette dernière, dans un pays à fort taux de viol, le plus élevé au monde d’après notre source, la castration serait la formule idéale.

Elle pourrait aller à l’encontre des droits de l’homme mais, étudier sa possibilité serait mieux que l’usage de médicaments pour réduire la libido.

Cette déclaration refait surface juste suite au début du procès d’un homme, accusé d’avoir violé une fillette de sept ans dans les toilettes d’un restaurant.

« Notre conviction est que les crimes de viols constituent une atteinte aux droits des victimes, perturbent la paix, l’ordre et la sécurité de toute la société. Donc les droits des auteurs de tels crimes ne devraient pas prévaloir sur ceux des victimes », a déclaré la présidente de la branche féminine de l’ANC.

Au 31 mars dernier, la police sud-africaine avait enregistré 40, 035 viols en 12 mois, soit une moyenne de 110 par jour, selon l’ONG de fact-checking Africa Check.

Le viol, cet acte dégradant et inhumain nuit gravement tant à la santé physique que psychologique des femmes qui peinent à se relever après l’acte. Pourtant aucune femme ne souhaite être violée, si seulement les hommes pouvaient entendre le’’ Non’’, le viol serait éradiqué de nos sociétés.

Il faut souligner qu’au Togo, les femmes ont manifesté devant le ministère de la promotion de la femme le 04 octobre dernier pour dénoncer la violence faites aux femmes notamment le viol. ‘’Non c’est Non’’, tel était leur slogan, abondamment relayé sur les réseaux sociaux.

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