La Somalie s’offre le premier laboratoire médico-légal pour lutter contre le viol

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Le viol est un phénomène récurrent dans plusieurs pays où l’instabilité sécuritaire règne. En somalie, malgré les multiples dénonciations, le pays est loin de décourager les adeptes car rarement punis. Ceci à cause de la corruption des policiers, des problèmes dans l’acheminement des échantillons prélevés sans oublier les retards dans l’arrivée d’équipements.

C’est pour tendre vers la solution de ces préoccupations que le pays s’est offert le premier laboratoire médico-légal.  L’idée à terme c’est de réussir à conjuguer les efforts pour lutter efficacement contre le viol.

L’arrivée de ce joyaux offrira donc aux autorités des « enquêtes scientifiques, avec des preuves biologiques impossibles à contester. Pour le moment, celles qui ont été violées se cachent car elles n’ont pas de preuves » à en croire Abdifatah Abdikadir Ahmed, enquêteur en chef de la police de Garowe, capitale de l’Est semi autonome du Puntland (Nord) où le laboratoire est implanté.

Certains évoquent l’espoir que ce laboratoire ouvre la voie à une nouvelle justice qui restera impartiale et au service des nombreuses victimes de viol qui restent dans leurs coins par peur de ne pas réussir à prouver leurs accusations à l’encontre de leurs violeurs.

Si le centre existe, il faudrait patienter car les premiers échantillons ne sont arrivés qu’il y a quelques jours. Ils sont conservés dans des flacons qui devraient normalement contenir des milliers. Petit à petit, les choses vont monter et répondre aux attentes.

Pour l’instant, pour que le travail reste effectif, deux appareils manquent à l’appel. Ils devront être livrés au cours du mois d’avril avant que l’équipe de 4 personnes ne commence son travail.

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