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Prospective presque imaginaire

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Imaginons que la vaccination du pays se déroule comme une expérience de labo, à l’aveugle.

Dans les lots, un poison appelé « vaccin », que l’on encaisse plus ou moins bien selon son état de santé : on meurt d’effets secondaire immédiats, ou plus tard.

Si tout le monde en mourrait en même temps, ça se verrait. Et des placebos, nombreux, qui font dire à certains, qui se sentent très bien après, que les tenants des effets secondaires exagèrent et qui les rend disposés à accepter une autre dose future, mais avec laquelle ils auront peut-être moins de chance.

On ne sait pas qui reçoit quoi. Et quand survient un variant, un nombre important de « vaccinés » présente les mêmes symptômes que les non-vaccinés, justement, ceux qui ont eu le placebo. Il suffit d’expliquer que c’est la faute des non vaccinés, qui ne sont pas vaccinés, parce qu’ils sont « égoïstes ».

Et ainsi, on peut graduellement empoisonner tout le monde en étalant dans le temps les éventuels morts des effets secondaires, afin que l’injection ne puisse être désignée à coup sûr. Ca tombe bien, les questions de réduction de population sont à la mode. Dit comme ça, ça colle exactement à la réalité, mais c’est trop machiavélique, ce n’est pas possible. Et, puis, tout cela est pour notre bien…




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