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Togo : ‘J’ai rendu visite à Papson Moutité, ce que j’ai retenu’

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Se saisissant récemment de sa page Facebook, le député du NET, Gerry Taama s’est prononcé sur la libération provisoire de l’artiste Papson Moutité.

Le représentant du peuple a fustigé la libération du présumé violeur et auteur de violences volontaires aggravées et appelé les autorités judiciaires à expliquer le responsable de l’ONG Chan Mou s’est retrouvé libre.

Le président du NET a ensuite pris sur lui de rendre visite à l’accusé. Une démarche qui lui a permit de ressortir trois constats dont voici les détails !

J’ai rendu visite à Papson Moutité

C’était hier, à la mi journée. Après mon intervention ici, des acteurs du pouvoir judiciaire m’ont demandé de le visiter pour me faire mon opinion. J’ai ensuite eu des échanges avec certains d’entre eux, pour mieux comprendre. Selon moi, c’est ainsi que devrait agir le député. C’est seulement après avoir fait ces recherches qu’il peut interpeller un ministre à l’assemblée nationale.

Voici les trois choses que j’ai retenues :

Primo, le monsieur à vraiment mal. Je ne l’avais jamais rencontré auparavant mais d’après ce que j’ai vu de les yeux, il est en loques. Mobilité réduite, troubles nerveux et autres affections dont je ne peux parler publiquement.

Secondo. Sa libération conditionnelle à été possible à la superposition de trois éléments. Le certificat médical (ça a fait le tour des RS) l’avis de trois mecedins assermentés qui ont fait le tour de toutes les prisons du Togo pour déterminer les détenus dont l’état de santé nécessite une libération (son nom figurait sur la vingtaine de personne retenues) et enfin, l’indroducton d’une demande de libération conditionnelle par son avocat, assortie du paiement d’une caution. Il s’agit par conséquent d’une procédure régulière. Et comme je l’ai dit, sauf à être un comédien de première, le monsieur ne va pas bien.

Tertio, je déteste le viol et les violeurs, tout autant que les lynchage médiatiques sur des crimes présumés. Ce dont nous avons besoin dans cette affaire, c’est un procès, très vite: soit pour faire justice aux plaignantes, ou pour restaurer monsieur Moutité dans son honneur. Tout ceci dépend de lui. Le seul conseil que je lui ai donné, c’est que lorsqu’on en liberté sous contrôle judiciaire, on évite de se prononcer publiquement sur l’affaire, surtout quand ça concerne un viol présumé. Ça énerve les gens.

Voilà, j’ai fait ce qu’il fallait faire et prions pour que le procès intervienne assez rapidement pour libérer toutes les personnes impliquées dans cette sombre affaire.

Gerry

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