Togo: l’ARMP outille les jeunes entrepreneurs sur l’environnement des marchés publics

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« Environnement des marchés publics et préparation des offres », voilà le thème retenu pour une formation de cinq jours lancée ce lundi 2 septembre par l’Autorité de Régulation des Marchés Publics (ARMP), en collaboration avec le Fonds d’Appui aux Initiatives Economiques des Jeunes (FAIEJ) et la Direction Nationale du Contrôle des marchés Publics (DNCMP).

Cette initiative vise à renforcer la capacité des jeunes et femmes entrepreneurs sur l’environnement des marchés publics et la préparation des offres de qualité.

Il sera essentiellement question d’outiller les participants sur les thématiques telles que le cadre de gestion des marchés publics au Togo, la veille commerciale en marchés publics, les techniques d’analyse de la demande des autorités contractantes et la pratique de montage d’une offre concurrentielle.

Au total, 240 jeunes et femmes entrepreneurs seront formés au cours d’une série de renforcement de capacité qui court du 02 au 20 septembre à Lomé, Atakpamé et Kara.

 » C’est dans le but d’inciter les jeunes et femmes entrepreneurs que le chef de l’Etat a décidé de porter ce quota de marchés de 20 à 25 % à partir de cette année 2019. J’invite les participants à faire preuve de beaucoup d’assiduité pour bien comprendre les subtilités des marchés publics « , a indiqué le directeur général de l’ARMP, M. Aftar Touré-Morou.

En effet, le président de la république togolaise entend faire de la jeunesse togolaise, un acteur clé du développement du Togo.

C’est dans cette vision que dans son adresse à la nation le 3 janvier 2018, Faure Gnassingbé a annoncé que l’attribution des marchés publics réserve un quota allant jusqu’à 20% aux jeunes entrepreneurs et aux femmes.

Ainsi, l’année 2018 a connu la formation de plus de 1600 jeunes et femmes entrepreneurs.

Les jeunes et femmes entrepreneurs ont donc pu bénéficier de 12.638.000.000 F CFA de la commande publique pour l’exercice budgétaire 2018.

Malgré que ce montant consommé n’a représenté que la moitié environ des montants qui leur étaient réservés (aux jeunes et femmes entrepreneurs, ndlr), le chef de l’Etat togolais, dans son adresse à l’assemblée nationale courant mois avril 2019, a porté ce quotas à 25%.