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Togo: les crises au sein de la CEDEAO au coeur d’un tête-à-tête Faure Gnassingbé – Sissoco Embaló

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Le chef de l’État bissau-guinéen et président en exercice de la CEDEAO, Umaro Sissoco Embaló, effectue ce mardi 12 juillet une visite de travail au Togo. Il sera reçu par son homologue togolais Faure Gnassingbé, à Kara (430 km au nord de Lomé).

Selon un communiqué de la présidence togolaise, Umaro Sissoco Embaló et Faure Gnassingbé auront un entretien en tête-à-tête, au cours duquel seront abordées les relations diplomatiques et la coopération entre les deux pays.

Les deux chefs d’État devraient également aborder la situation de la région ouest-africaine et les sujets liés au renforcement de l’intégration au sein de l’espace communautaire.

Élu à la présidence tournante de la CEDEAO le 3 juillet dernier, Umaro Sissoco Embaló a d’énormes défis à relever notamment en ce qui concerne le Mali, la Guinée et le Burkina Faso, trois pays en pleine transition politique après des coups d’État qui ont porté des militaires au pouvoir. La question sécuritaire sur fond de terrorisme en Afrique de l’Ouest est l’autre défi majeur qui attend le dirigeant bissau-guinéen.

Deux visions communes sur le Mali ?

Sur la question malienne, le Togo de Faure Gnassingbé a joué un rôle déterminant pour la levée des sanctions que la CEDEAO avait infligées aux autorités de la Transition. Une réunion du Groupe de soutien à la Transition malienne est prévue en septembre à Lomé.

Depuis le début de la crise malienne, Faure Gnassingbé s’est plutôt montré prudent, en évitant des postures de principe consistant à se ranger derrière les positions de groupe. Le rapprochement entre Lomé et les autorités de la Transition n’est un secret pour personne.

Quant à Umaro Sissoco Embaló, c’est décidément un chef d’État à part. Quand il le faut, il n’hésite pas à prendre le contre-pied de certains de ses homologues. Entre lui et Alassane Ouattara et Alpha Condé, les relations étaient exécrables jusqu’à la chute du Guinéen. Pour lui, « les 3e mandats sont aussi des coups d’Etat. »




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