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Togo : les obsèques d’un ancien international sur fond de division dans sa famille

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Leader charismatique et capitaine de la sélection nationale du Togo lors de la première CAN de 1972 à laquelle le Togo a participé au Cameroun, Mebounou Clémént a rendu l’âme le 22 septembre 2021. Ses obsèques qui ont eu lieu le week-end écoulé, ont été marquées par des dissensions et des querelles au sein de sa famille.

Les obsèques de Mebounou Clément n’ont rien avoir avec celles d’une des anciennes figures tutélaires de la sélection nationale du Togo qu’il était.

Alors qu’il n’a pas eu droit à un hommage digne de son rang venant de la famille du football national, Mebounou Clément a été enterré au cimetière de Yokoé par sa femme et un de ses frères. Et, ceci en catimini à l’insu de sa fille aînée et de l’un de ses fils.

En effet sa fille aînée, Sylvie Mebounou qui vit en France accuse l’épouse de son père d’avoir tué ce dernier et se désole de la tournure des événements.

« Je suis rentré de France pour enterrer mon père qui a été un grand homme du football togolais, mais je n’ai pas pu. Je suis la fille aînée de mon père. Je vis en France. Depuis que mon père s’est marié avec une autre femme, sa vie est devenue un calvaire. Cette femme lui rendait la vie difficile. Mon père se plaignait tout le temps et voulait que je le sauve des mains de celle-ci. Mon père mangeait mal et était mal traité. Il n’avait pas la paix qu’il souhaitait pire, je ne pouvais pas prendre soin de lui comme je voulais parce que tout ce que j’envoyais, on refusait de le lui donner. Finalement, il est tombé malade. Pourquoi, parce que son frère couche avec sa femme. Cette femme a le toupet de sortir avec le frère de son mari sous prétexte que son mari ne bande plus. Ce chagrin a provoqué le décès de mon père. A moi-même, cette femme a eu le culot de demander de lui trouver un blanc. Je suis rentré pour enterrer mon père, on me prive de ce droit. On a fait une réunion de famille au cours de laquelle je dis que j’ai acheté un cercueil pour mon père avec des vêtements qu’on lui mettrait, sa femme et mon oncle son amant ont refusé. Je dis qu’on va enterrer mon père au cimetière d’Avepozo, ils se sont opposés. Finalement, ils ne voulaient plus que je voie pour une dernière fois le corps de mon père. Je voulais récupérer le corps, réunir les tantes pour faire une cérémonie familiale à mon père avant l’enterrement. On n’a pas pu. Difficile de retirer sa dépouille pour lui offrir une cérémonie digne de son rang parce que la femme et son amant font leur loi », a regretté Madame MEBOUNOU Sylvie au micro de nos confrères de l’interview.




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