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Centrafrique: les taxis-motos indésirables dans la capitale

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Les réformes opérées dans le transport routier en Centrafrique créent un véritable remue-ménage au sein de la population. Depuis le 16 juillet dernier, le centre-ville de la capitale est interdit aux taxi-motos.

Une action conjointe de sécurité routière menée par les ministères des Transports, de la Sécurité publique et de la Santé pour canaliser un tant soi peu la recrudescence des accidents et les problèmes de circulation très récurrents dans la capitale. Les taxi-motos ont laissé ainsi place aux chauffeurs de taxi pour le plus grand bonheur de ces derniers.

« Les policiers sont venus pour nous chasser parce qu’il y a trop de circulation dans la ville. C’est pour ça qu’ils ne veulent pas que les motos rentrent là-bas. Ça nous handicape beaucoup dans notre travail. On ne sait pas comment on peut faire. Nous perdons beaucoup d’argent, c’est pas facile », se plaint un conducteur de taxi moto, au micro de RFI. Mis à part les conducteurs lésés, les usagers ne sont pas non plus satisfaits.

Pour la majorité, même s’ils sont plus risqués, les taxis-motos sont plus rapides et en général moins chers que les taxis traditionnels. D’après la même source, près de 70% des lits de traumatologie de Bangui seraient occupés par des accidentés de la route.

Un constat qui interpelle les autorités centrafricaines à se pencher sur ce secteur. L’objectif poursuivi par cette mesure, est de sécuriser les routes et à terme mieux réglementer cette profession. Ne conduira plus taxi-moto, à Bangui, qui veut !

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