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Togo : pour le CJD le référendum doit être organisé après un échec au dialogue

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Depuis le début de la crise politique au Togo on assiste à des sorties médiatiques de plusieurs acteurs sociopolitiques. Des organisations de la société civile se prononcent également. Le début des discussions entre opposition et pouvoir le 19 février dernier a été apprécié par plus d’un. Le Collectif des jeunes pour le développement (CJD) s’est réjoui de la libération de certains détenus. Le CJD a qualifié la grâce accordée par le président de la République à certains militants de l’opposition de « preuve de bonne volonté » pour une sortie de crise.

Mais l’arrêt du dialogue pour une reprise à une date ultérieure suscite des inquiétudes. Le Collectif des jeunes pour le développement (CJD) déplore cette situation. AdomOrphé, vice-président du CJD explique les mésententes entre les deux parties ne font pas avancer le pays. Selon lui, il est important que l’on fasse donc aux institutions et aux textes pour trouver une solution.

« Si les acteurs politiques ne sont pas capables de résoudre cette affaire de réformes autours d’une table, nous avons au Togo une loi constitutionnelle qui nous permet de trancher la question une fois pour de bon. Il faut faire place désormais aux enjeux de développement économique », affirme-t-il.

Le référendum comme solution

Le Collectif des jeunes pour le développement appelle également les acteurs politiques à considérer l’intérêt général du Togo. Un membre du Collectif rappelle la nécessité pour les protagonistes de la crise de faire preuve d’ouverture.« Nous demandons aux uns aux autres d’être dans un esprit d’ouverture et surtout qu’ils recherchent le bien du pays d’abord avant de vouloir satisfaire leurs égaux. Il ne faut pas qu’ils viennent avec leur agenda parce-que, ce n’est plus le désir de la jeunesse », déclare de son côté AdomOrphé.

Le CJD souhaite ensuite qu’un référendum soit convoqué pour mettre fin à tout blocage. « Si par des engagements partisans qui ne défendent pas l’intérêt national, ces acteurs politiques ne trouvent pas une solution à la crise, nous le peuple, nous disons que nous sommes prêt à trancher la question. Pour cela nous sommes prêts aussi à mobiliser la jeunesse pour que d’abord, elle soit consultée et ensuite qu’elle aille faire ce qui lui est réservé. C’est-à-dire le référendum », clarifie le vice-président du CJD.

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