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Cameroun : vers un cessez-le feu entre le ministre des sport et le constructeur canadien  Magil

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Après un houleux échange épistolaire et une descente sur le chantier querellé le  ministère des sport et l’entreprise Magil semblent avoir trouvé un terrain d’entente.

La guerre entre le ministre des sports camerounais et le constructeur canadien  Magil au sujet de la construction du complexe sportif d’Olembe, au nord de la capitale camerounaise, semble avoir trouvé une issue.  Après la visite du chantier querellé,  Narcisse Mouelle Kombi, le ministre camerounais des Sports, a déclaré être venu pour rappeler « à Magil, l’urgence et la nécessité de reprendre les travaux dans le cadre du contrat que cette entreprise a passé avec l’État du Cameroun ».

Une descente qui intervient après une longue guerre épistolaire entre le ministre camerounais des Sports et Magil. Il y a quelques jours, le ministre camerounais des Sports accusait la société canadienne de surfacturation et lui demandait de justifier l’utilisation des 42 milliards francs CFA alloués pour le chantier d’Olembe.

Franck Mathière le directeur adjoint de Magil a promis de rétablir  les faits au cours des prochaines réunions de concertation. « J’ai vu beaucoup de chiffres partir dans tous les sens. La seule chose qui est correcte et que nous n’avons jamais contesté, c’est qu’il y a bien eu 21 milliards d’avance de démarrage au lancement du projet. Tous les fonds engagés sont justifiés et approuvés », annonçant par la suite la reprise du chantier dès lundi prochain, 16 janvier.

Malgré ces assurances,  Stéphane Akoa, chercheur à la fondation Paul Ango Ela déplore l’absence de transparence concernant le montant qui figure finalement sur le contrat entre Magill et l’Etat du Cameroun. Pour sa part Cabral Libii député de l’opposition indique que  l’annonce de la reprise imminente du chantier d’Olembe n’inspire pas confiance, tant qu’on ne sait quels sont les engagements pris par les deux parties. 

Essama Aloubou




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