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« Le mensonge de l’islam modéré » fut la dernière croisade de la combattante Oriana Fallaci.

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La journaliste – écrivain italienne tenta désespérément d’obliger l’Occident à ouvrir les yeux et à déchirer le voile de l’hypocrisie, afin qu’il admette enfin , ce qui pour Oriana était une vérité indéniable.

« La farce d’un islam de paix, d’un coran prêchant la miséricorde, l’amour et la piété, continue. Comme si Mahomet était né avec une brindille d’olivier dans la bouche et était mort crucifié avec Jésus. Comme si Mahomet n’avait pas aussi été un égorgeur, un coupeur de tête. Comme si Mahomet nous avait laissé Saint- Matthieu, Saint- Marc, Saint- Luc, Saint- Jean en train d’écrire les Evangiles et non les hordes de soldats armés de cimeterres. »

C’était un extrait de son dernier article, publié par le journal « Il Corriere della Sera » le 16 juillet 2005, intitulé: « L’ennemi que nous traitons en ami ».

Prophétique? Oriana n’aimait pas l’idée de jouer les Cassandre, mais à la lecture de ses paroles, il est difficile de nier que sa vision du futur de l’Europe et de l’Occident phagocytés par l’islam n’était pas des plus lucides. Une visionnaire Oriana! Ses craintes se sont avérées fondées.

Crucifixion de Chrétiens arméniens, en Turquie

L’écrivaine florentine cherchait à secouer l’Occident, qui semblait aveugle face au péril. Sa croisade avait commencé après les attentats terroristes islamistes du 11 septembre aux USA et s’était poursuivie jusqu’à sa mort en 2006.

L’Europe « n’est plus l’Europe, mais Eurabia, et qui par sa mollesse, son inertie, son aveuglement, son asservissement à l’ennemi est en train de creuser sa propre tombe. »

Elle était très critique à l’égard du « feu vert » accordé à la construction de mosquées, basé sur « le mensonge de l’intégration, la farce du multiculturalisme » ; très dure envers le système judiciaire avec « ces magistrats toujours prompts à l’envoyer en prison, mais très empressés à acquitter les fils d’Allah; à interdire leur expulsion, à faire annuler les lourdes condamnations, et à harceler les carabiniers ou les policiers qui les arrêtent. » Rien n’a changé aujourd’hui, bien au contraire! Ces injustices se poursuivent et la liberté d’expression se réduit comme peau de chagrin.

Massacre eu KENYA

Pour Oriana, le mythe à briser est celui de l’existence d’un « islam modéré ». Elle veut démasquer « la tentative de nous faire croire que seule un infime minorité est notre ennemi et que cette minorité vit dans des pays lointains. Non, l’ennemi n’est pas du tout « une faible minorité ». Et il vit chez nous depuis plus de trente ans. »

Le risque le plus grand réside dans le fait que cet ennemi n’est pas reconnu comme tel. « Il s’agit d’un ennemi, qui à première vue ne ressemble pas à un ennemi. Sans la barbe islamique, habillé à l’occidentale et selon ses complices de bonne ou de mauvaise foi, parfaitement inséré dans notre système social, avec un permis de séjour, une famille, une automobile. » Pour cela, bêtement, nous ne le craignons plus et nous le traitons en ami, mais entre-temps, cet ennemi nous hait et nous méprise de manière intense. »

Hitler discutant amicalement avec le Grand Mufti de Jérusalem

Cet ennemi transforme les mosquées en « casernes, en camps d’entraînement, en centres de recrutement pour terroristes et obéit aveuglement à l’imam, mais malheur à celui qui l’arrête. »

Pour Oriana, il n’y a jamais eu le moindre doute, la moindre perplexité, car « l’islam, c’est le coran et le coran est incompatible avec la Liberté, avec la Démocratie, avec les Droits de l’Homme. Il est incompatible avec le concept même de civilisation. »

Oriana attribue une bonne partie de la responsabilité de la perte de l’orientation de l’Occident « à l’indulgence que l’Eglise catholique professe envers l’islam, qui persiste à souligner le patrimoine spirituel commun, nous apporté par les trois grandes religions monothéistes. : la religion chrétienne, la religion juive et la religion musulmane.

Visages de Français égorgés ou tués par armes à feu ou avec un camion (Nice)

Or il n’existe aucun « patrimoine en commun », car « Allah n’a rien en commun avec le D.ieu des Juifs et des Chrétiens, avec le D.ieu Père, bon, affectueux, qui prêche l’amour et le pardon, et voit dans les hommes ses enfants. Allah est un dieu maître, un dieu tyran, un dieu qui voit dans les hommes, ses sujets,ses esclaves. Un dieu, qui n’enseigne pas l’amour, mais la haine, un dieu qui à travers le coran appelle « chiens d’infidèles » ceux qui croient en un autre Dieu et ordonne de les punir, de les assujettir, de les massacre. »

Il est dès lors impossible « de mettre sur le même plan, le Christianisme et l’islamisme. Il est inacceptable »d’honorer de la même manière Jésus et Mahomet. »

 Erreurs scandaleuses commises par des prélats de diverses églises chrétiennes, à commencer par le chef de l’Eglise catholique au nom du chimérique dialogue inter-confessionnel.

« Folle », c’est ainsi qu’était décrite cette courageuse et lucide journaliste et essayiste italienne décédée en 2006.

L’intelligentsia pro-islam, pro-migration, soutenue par les bisounours « peace & love » était révulsée, choquée, indignée par ses idées, ses textes, ses écrits courageux et lucides.

Un courage qui dérangea l’élite bien-pensante de l’époque – n’ayant rien à envier à celle d’aujourd’hui – nourrie au politiquement correct, sans aucun esprit critique, atteinte d’une cécité collective incurable, professant joyeusement et avec conviction un angélisme pro-islam, pro-immigration musulmane, tandis que l’Europe commençait déjà à brûler sous ses pieds.

Ses textes sur le rapport entre l’islam et l’Occident auraient pu être écrits hier, car rien n’a changé depuis 2001 bien au contraire, et l’islam ne cesse de progresser, d’imposer – de manière soft pour l’instant – son idéologie liberticide et mortifère, avant de terminer le travail par le sabre, une fois ses soldats devenus majoritaires en Europe, grâce à l’aimable collaboration de nos pleutres dirigeants.

Les idiots utiles de l’islam s’imaginent-ils réellement convertir nos ennemis à nos valeurs par l’amour et la tolérance ?

Ne comprennent-ils pas que ce sont nos valeurs qui sont leurs cibles ?

Quand saisiront-ils que le but ultime des musulmans, à quelques exceptions près, n’est pas de cohabiter en paix parmi nous, mais de nous soumettre, de détruire nos libertés, notre façon de vivre, notre civilisation ?

Relire les écrits d’Oriana aujourd’hui, c’est accomplir un acte de justice envers cette combattante, cette patriote, cette grande amoureuse de la liberté.

Nombreux parmi ceux qui la traitèrent de folle à l’époque sont aujourd’hui obligés d’admettre que sa vision était juste.

Qu’il y a-t-il de civilisé dans une civilisation qui ne connait même pas la signification de la parole « liberté » ?

Une civilisation, qui voit dans la démocratie Satan, et la combat avec des explosifs et des têtes coupées.

Une civilisation, qui ne veut pas entendre parler des Droits de l’Homme, ces droits que nous appliquons scrupuleusement aux musulmans.

Une civilisation, qui refuse de signer la Charte des Droits de l’Homme rédigée par l’ONU et la substitue par la Déclaration des Droits de l’Homme en islam, signée au Caire en 1990, ratifiée par l’OCI. (Organisation de la conférence islamique).

La Déclaration du Caire est inconciliable avec la Déclaration universelle des droits de l’Homme : elle est assujettie à la charia qui affirme l’infériorité des femmes et des non-musulmans. Elle permet la répression du blasphème et ne reconnaît pas la liberté de conscience.

Le ciel s’effondre, si vous osez demander ce qu’il y a de civilisé dans la manière où les femmes sont traitées. L’islam est le coran mes chers amis. Partout et toujours ! Et le coran est incompatible avec la Liberté, avec la Démocratie, avec les Droits de l’Homme. Le coran est incompatible avec le concept même de civilisation.

Il n’y a pas un gentil islam de paix et une déviance, l’islamisme, liberticide et belliqueux, mais un seul islam.

L’islamisme ou islam radical est le vrai visage de l’islam, il n’est pas une déviation de l’islam, mais la pratique de cette idéologie dans toute son intégralité.

Et ce n’est pas être islamophobe ou extrémiste que de l’affirmer. Il n’y a pas un gentil islam de paix et une déviance, l’islamisme, liberticide et belliqueux, mais un seul islam.

Dans l’esprit des musulmans, l’islam est une religion universelle et ils espèrent qu’un jour l’humanité entière embrassera cette « religion ». L’islam est un code de vie et toutes les sociétés doivent y adhérer.

Si des populations immigrées envahissent l’Occident avec des valeurs diamétralement opposées aux nôtres, comme c’est le cas depuis quelques décennies, dans le but de détruire notre civilisation, notre démocratie, l’Occident a le devoir de les combattre en imposant ses lois et par des moyens militaires, en cas de violences, afin de défendre nos valeurs fondamentales.

Il ne faut pas oublier que les djihadistes divisent le monde en deux sphères : le monde islamique et le monde non islamique. Et si un jour il y a un combat, ce sera entre ceux qui aiment la liberté, la paix et l’humanité et ceux qui veulent imposer l’esclavage, la guerre et la divinité lunaire à l’humanité.

Politiciens sans honneur, hypocrites, menteurs, politiciens sans conscience, intellectuels sans dignité ni courage, ils ont rendu l’Europe malade, faible, sans défense et l’encouragent, quand ils ne la forcent pas, à se prostituer à la tromperie la plus réussie de toute l’histoire de l’humanité : l’islam.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Rosaly pour Dreuz.info.

Source: « Il testamento della Fallaci: l’integrazione une balla. » (Il Giornale.it)

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