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Nathalie Yamb, l’activiste impliquée dans un gros scandale financier ?

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Considérée par ses détracteurs comme une agente russe, dénonçant le « néocolonialisme français », l’activiste suisso-camerounaise Nathalie Yamb serait citée dans une affaire de paradis fiscal. L’information est rapportée par nos confrères d’Afrique sur 7.

Selon une information abondamment relayée sur la toile, il se rapporte que Nathalie Yamb serait directrice d’une société écran basée au paradis fiscal US Delaware.

Elle détiendrait également une autre entreprise à Zug, un autre paradis fiscal.

A en croire le site Offshoreleaks, Nathalie Yamb est détentrice d’une société écran au 0aradis fiscal US Delaware. L’entreprise est dénommée Hutchinson Hastings & Partners. Elle a été constituée le 24 février 2014, poursuit notre source. L’apparition du nom de l’activiste camerounaise vivant en Suisse dans les Pandora Papers ont secoué la toile.

En effet, il faut rappeler que Nathalie Yamb s’est toujours montrée critique envers les dirigeants africains dans le cadre des Pandora Papers. La conseillère exécutive de Mamadou Koulibaly, membre de LIDER (Liberté et démocratie pour la République), a tiré à boulets rouges sur Patrick Achi, le Premier ministre ivoirien, dont le nom est apparu dans cette affaire.

« Un président de la République, un Premier ministre, un ministre, un député, un DG du Trésor qui détient un compte bancaire offshore doit démissionner, être limogé ou être destitué. Il n’a plus aucune légitimité à gérer les fonds publics/l’argent du contribuable. Point », avait-elle clamé. Elle n’a pas échappé aux virulentes critiques d’internautes qui lui reprochent de ne pas militer en réalité pour la cause de l’Afrique et des Africains.

Le chef du gouvernement ivoirien était accusé de posséder une société offshore aux Bahamas. À la suite d’une enquête du Consortium international des journalistes d’investigation (ICIJ), le chef du gouvernement d’Alassane Ouattara a acquis la société Allstar Consultancy Services Ltd lors de son passage au ministère de l’Énergie en 1998.

L’ICIJ a mentionné que Patrick Achi « possédait les actions de [cette] société par le biais d’un accord de confiance, ce qui signifiait que son nom n’était pas enregistré sur les documents officiels, masquant ainsi sa propriété ».

Le Consortium a ajouté qu’il a « créé la société par l’intermédiaire d’un spécialiste de l’offshore basé à Londres et, en 2006, il en a transféré la gestion au bureau du cabinet d’avocats Alemán, Cordero, Galindo & Lee (Alcogal), basé aux Bahamas ».




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