Togo: un « ministre » pourra bientôt statuer des questions des enseignants

Les enseignants togolais, il y a quelques jours, ont commencé par s’indigner vis à vis des promesses du gouvernement non tenues. Pis, ils ont dénoncé le fait que le gouvernement Klassou II manque de ministère vers qui ils pourront se tourner pour des doléances et réclamations. A l’issue d’une réunion tenue le jeudi dernier avec Gilbert Bawara, le ministre de la Fonction Publique, du Travail et de la Réforme Administrative, il en ressort que ce dernier va bientôt nommer quelqu’un pour s’occuper du porte feuille des enseignants.

« L’éducation reste au cœur des préoccupations majeures du gouvernement et nous avons été assurés qu’un ministre serait prochainement nommé », a confié les responsables de la Coordination des syndicats de l’éducation du Togo (CSET) à l’issu de la dite réunion.

Yaovi Atsou-Atcha , le porte-parole de la Coordination syndicale de l’éducation du Togo (CSET) pour sa part, pense plutôt qu’il faut dissiper les zones d’ombres dans cette situation.

 » Que le ministère des Enseignements primaire et secondaire soit rattaché à un autre ou encore qu’il porte lui-même un représentant, cela mérite d’être officialisé. Que le gouvernent soit un peu plus communicatif afin d’éviter les situations douteuses « , a-t-il estimé.

« Ce n’est de la compétence des enseignants de choisir la personne qu’il faut à la tête de leur ministère. Cela relève de la compétence du chef de l’Etat et nous espérons que dans les jours à venir, nous verrons clair. Si le ministère va avoir à sa tête un ministre, cela va être clarifié. S’il sera rattaché à une institution, que cela soit officiel. C’est tout ce que nous demandons », a-t-il ensuite déclaré.

Et de rappeler : « Celui vers qui nous nous tournons souvent directement, c’est le ministre des Enseignements primaire et secondaire qui n’est pas là. Au-delà de cela, les enseignants lui envoient des courriers pour leur situation administrative, notamment la nomination, la titularisation et ces courriers portent l’en-tête du ministre ».

« Tout est une question de communication et d’échanges. Nous manquons franchement de dialogue et de communication. Si au cours d’une réunion, on nous disait comment les choses seront faites, nous allons avoir des éléments pour communiquer avec nos camarades », a-t-il conclu.

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