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Tanzanie: pourquoi le gouvernement s’attaque aux « perruques » ?

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La Tanzanie a décidé de passer à une vitesse supérieure sur le sujet des perruques importées. Le pays va désormais instaurer une taxe de 25% sur toutes les perruques et extensions de cheveux importées et une taxe de 10% sur celles fabriquées dans le pays.

L’annonce a été faite par le ministre tanzanien des finances Philip Mpango. Ce dernier a précisé que ces mésures entreront en vigueur à partir du mois prochain. L’idée à travers ces nouvelles taxes c’est de générer plus de revenus.

Les perruques qui sont en majorité importées sont entrées progressivement dans les habitudes des populations africaines.

Selon certains analystes de la consommation, cités par le BBC, la Tanzanie pourrait trouver un avantage conséquent à travers cette taxe sur les perruques et les extensions.

Car depuis un bon moment, malgré les difficultés quotidiennes, c’est un marché qui ne connait pas la crise. Contrairement à d’autres secteurs, le nombre de femme et jeunes filles qui optent pour les perruques continue d’accroitre.

A en croire les chiffres communiqués par Euromonitor International, les femmes africaines dépenseraient environ 6 milliards de dollars par an en cheveux secs (tissages, perruques et extensions).

« L’Afrique du Sud, le Nigeria et le Cameroun dépensent à eux seuls 1,1 milliard de dollars en produits de soins capillaires », précise la BBC.

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