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Gabon : le fils d’Ali Bongo évincé de son poste à la présidence

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Tel un mini-séisme politique au Gabon, l’éviction de Noureddin Bongo Valentin, de son poste de coordinateur général des affaires présidentielles, fait mouche. Lundi 14 septembre, le gouvernement réuni en Conseil des ministres, a décidé de supprimer son poste qu’il occupait depuis le 5 décembre 2019, soit 21 mois.

Rien ne présageait d’une telle issue tellement ce fils du chef de l’État Ali Bongo était présenté comme la tour de contrôle du palais présidentiel, écrit le site RFI.

Il avait à peine 27 ans lorsque Noureddin Bongo Valentin a été nommé coordinateur général des affaires présidentielles, renseigne RFI.

L’opposition avait tout de suite soupçonné une volonté d’Ali Bongo de préparer son fils à sa succession.

Le palais présidentiel avait pour sa part, expliqué que le chef de l’État avait besoin d’un homme de confiance à ses côtés.

Pourquoi Noureddin Bongo a-t-il perdu son poste ? Sera-t-il nommé prochainement à de nouvelles fonctions ?

Des interrogations surgissent au sein de l’opinion depuis plusieurs heures.

Du côté de la présidence de la République, l’on soutient qu’il ne s’agit pas d’un limogeage.

Des explications jugées peu convaincantes par l’opposition.

Alexandre Barro Chambrier, un opposant se dit « dégoûté » et parle d’un « scénario » mis en œuvre par la présidence de la République. 

« Une mise en scène grotesque d’un personnage qu’on nomme aujourd’hui, que demain on enlève, qu’après-demain on va renommer. Ce sont des manœuvres sordides, suspectes, qui font peser de gros risques sur la démocratie », peste ce potentiel candidat à la prochaine élection présidentielle.




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