Gbagbo aux membres du FPI: « Nous ne devons donc pas reculer »

Libéré par la Cour pénale internationale, l’ancien président ivoirien Laurent Gbagbo s’est installé à Bruxelles en Belgique. Ceci dans le respect des conditions strictes établies par la CPI. Et depuis cette libération, plusieurs personnalités vont à la rencontre de l’ancien président. Vendredi, c’est Amani  N’Guessan Michel, ex ministre de l’éducation nationale qui a été reçu.

Le communiqué de presse rendu publique à la fin de la rencontre indique que cette rencontre a été sollicité par Amani N’Guessan. Une occasion pour aborder plusieurs sujets et présenter notamment ses condoléances à l’ancien chef de l’Etat ivoirien pour le décès de sa mère Gado Marguerite et aussi pour celui de son camarade de lutte de toujours, Abou Dramane Sangaré.

Un combat non achevé

Parmi les sujets importants abordés entre Gbagbo et le « camarade N’Guessan » à Bruxelles, la situation du parti politique. Le dirigeant voulait à tout pris faire comprendre personnellement à l’ancien président, qu’il le reconnait comme étant le Président du Front Populaire ivoirien (FPI).

NGuessan se dit complétement disposé à contribuer à la reconstruction de la formation politique qui a traversé des moments difficiles depuis l’arrestation et la détention de Laurent Gbagbo. Ce dernier a visiblement apprécié la visite et en a profité pour en faire une tribune. Il a exhorté les membres du parti à la persévérance face à l’ingérence de l’Etat dans les affaires d’un parti politique. « Ce combat n’est pas achevé. Nous ne devons donc pas reculer devant l’ingérence de l’Etat dans le fonctionnement interne d’un parti. Cela n’est pas de nature à permettre le fonctionnement normal de la démocratie dans un Etat de droit », a fait savoir Gbagbo.

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