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Présidentielles au Tchad : l’opposition doit-elle y participer ou boycotter ?

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Après l’attaque sur la résidence de l’opposant Yaya Dillo, candidat à la présidentielle et le retrait de l’opposant Saleh Kebzabo de la course pour la présidentielle du 11 avril, l’opposition tchadienne se trouve dans la controverse.

Faut-il aller ou non à l’élection présidentielle du 11 avril dans cette situation sociopolitique tendue ? Le reste des partis de l’opposition se concerte en vue de trouver une porte de sortie.

Le président et fondateur du parti Fédération Action pour la République (FAR), Ngarledji Yorongar, trouve qu’il ne peut y avoir de scrutin crédible dans ce climat d’insécurité et la militarisation du climat politique.

Pour sa part, Théophile Bongoro, le chef de l’Alliance Victoire qui est une union d’une dizaine de partis d’opposition pour la présidentielle, pense qu’il faut la tenue d’un dialogue inclusif afin de discuter des conditions nécessaires pour l’organisation de cette élection présidentielle.

Pour le président des Transformateurs, Succès Masra, il n’est pas question de boycotter ce scrutin comme en 2006 et 2011, ce serait laisser le champ libre au président Déby de briguer ce 6ème mandat très controversé après 30 ans au pouvoir.

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