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RDC : ces « têtes » que 2 ONG ne veulent plus voir aux affaires politiques

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Sur la liste « noire » de la Ligue congolaise de lutte contre la corruption et le Réseau des parlementaires africains contre la corruption figurent treize projets et une quinzaine de personnalités associées.

Des ministres aux gestionnaires d’entreprises publiques en passant par des membres de la Céni, ces personnalités politiques n’ont pas échappé à la censure de ces deux organisations. Pour ces deux ONG, des anciens Premiers ministres comme Augustin Matata Ponyo et Adolphe Muzito, des ministres comme Tryphon Kin Kiey Mulumba ou encore des gestionnaires de projet à l’instar de Moïse Ekanga pourraient nuire au pays si jamais on leur confie de nouvelles responsabilités d’Etat.

Alors que le Premier ministre continue de faire des consultations en vue de la formation de son gouvernement, la société civile met en garde.

Pour la Ligue congolaise de lutte contre la corruption, c’est une question de principe. La bonne gouvernance et les antécédents de certaines personnalités politiques ne font pas bon ménage. Ainsi, pour un réel changement dans la gestion du pays, un grand ménage dans l’équipe gouvernementale s’impose.

« Ça serait une honte s’il recourait encore aux personnes qui ont mal géré pour leur donner des responsabilités politiques. Ça serait vraiment un mauvais signal envoyé à la population, aux partenaires. Ça nuirait même au gouvernement de Tschisekedi », prévient Ernest Mparoro, président de la Licoco, dans des propos rapportés par Rfi Afrique.

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