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Tentative d’assassinat de Teodoro Obiang Nguema : 25 personnes lourdement condamnées

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La justice camerounaise a finalement rendu son verdict, mi-mars, après quatre années de procédure dans l’affaire du putsch déjoué en Guinée équatoriale. Au total, 25 hommes ont été reconnus coupables notamment de « conspiration d’assassinat, port et détention illégaux d’armes et munitions de guerre ».

En janvier 2018, la Guinée équatoriale avait affirmé avoir déjoué, le 24 décembre 2017, une tentative de « coup d’État » visant à tuer le président Teodoro Obiang Nguema Mbasogo dans son palais de Koete Mongomo, à une cinquantaine de kilomètres de la frontière camerounaise.

Un complot attribué à des Équato-Guinéens mais aussi à des « mercenaires » étrangers qui seraient venus – ou auraient tenté de venir – du Cameroun.

Non coupable

Le 27 décembre 2017, une trentaine d’hommes avaient été arrêtés dans ce pays. Parmi eux, des Équato-Guinéens, des Centrafricains, des Camerounais et des Tchadiens qui ont tous plaidé non coupable.

« Leur condamnation est absolument inique, nous n’avons à aucun moment eu la production de preuves irréfutables sur les faits imputés », a commenté leur avocat, Me Emmanuel Simh, qui a fait appel.

Arrestations massives

À 79 ans, dont près de 43 à la tête du pays, le président Obiang détient le record mondial de longévité au pouvoir pour un chef de l’État encore vivant.

À la suite de ce coup d’État présumé, des centaines de personnes avaient été arrêtés en Guinée équatoriale.

Plus de 130 ont été condamnées – dont la moitié par contumace – à des peines de 3 à 96 ans de prison.

En 2018, Malabo avait reproché aux autres pays africains leur « manque de solidarité » pour démanteler le réseau de « mercenaires » présumés.

En juin 2019, 11 Tchadiens avaient été condamnés à N’Djamena à 20 ans de prison pour « mercenariat » et participation au « coup d’État » de 2017 en Guinée équatoriale.

Avec Jeune Afrique




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