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Tunisie: une plainte contre le chef du gouvernement

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La situation politique en Tunisie serait en voie d’explosion, à en croire des sources concordantes et cette actualité qui émane de Carthage, où les analystes affirmeraient que la situation actuelle inquiète plus d’un dans ce pays, qu’ils soient des personnalités importantes dans le sérail du pouvoir ou les simples citoyens.

 D’ailleurs, cette situation que les analystes affirment qu’elle est sur le fil, est née depuis un bon moment déjà, soit avant même le remaniement ministériel opéré dernièrement. D’ailleurs, ce qui inquiète le plus, c’est que ce remaniement au sein de l’exécutif était validé par l’assemblée des représentants du peuple, alors que certains noms de ministres étaient désavoués avant par la société civile.

Ajouter à cela, la rogne sociale qui bat son plein, surtout après l’appel de grève de l’Union générale des travailleurs tunisiens qui a été bien suivi jeudi passé. Ce qui montre que la situation n’est pas envieuse. Ainsi donc, selon les sources généralement bien fondée, une plainte aurait été déposée par Slim Riahi, qui n’est autre que le S.G du parti «Nidaa Tounes », contre le chef du gouvernement tunisien, Youcef Chahed.

On ne connait pas encore les tenants et les aboutissants de cette affaire, mais une chose est sûre, s’il y’a une plainte contre le premier ministre, cela sous-entend qu’il y’aurait bel et bien aiguille sous roche. D’après les infos rapportées par la presse tunisienne, le 1ert ministre tunisien aurait été accusé de préparer un coup d’état préparé pour gagner la mainmise sur Nidaa Tounes. Puis le renversement du président actuel, en mars 2019, pour le remplacer par le président du parti « Ennahda ».

La situation est donc à son paroxysme au sein des autres sphères du pouvoir et les prochaines élections présidentielles sont d’ores-et-déjà compromises, vu le climat de tension qui règne en ce moment. D’ailleurs, l’UGTT (Union générale des travailleurs tunisiens) et par l’intermédiaire de ses responsables ont déclaré jeudi passé qu’ils vont investir la rue pour faire valoir les droits des travailleurs et des familles les plus démunies.

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