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FILE PHOTO: U.S President Donald Trump returns to the White House after news media declared Democratic U.S. presidential nominee Joe Biden to be the winner of the 2020 U.S. presidential election, in Washington, U.S., November 7, 2020. REUTERS/Carlos Barria/File Photo

Etats-unis : abandonné par ses alliés, Trump admet la fin de son mandat

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Après les scènes de chaos au Capitole, le président américain Donald Trump, qui apparaît désormais isolé dans son propre camp, a promis une transition ordonnée. Ne reconnaissant toujours pas les résultats du vote, il n’a pas non plus condamné les violences perpétrées au sein du Congrès. 

Privé de ses comptes Facebook et Twitter, suspendus temporairement mercredi 6 janvier, le président Donald Trump a été contraint d’envoyer un communiqué de presse.

Son texte a été partagé par l’adjoint au chef de cabinet de la Maison Blanche : « Même si je ne suis pas du tout d’accord avec le résultat de l’élection, il y aura une transition ordonnée. Bien que cela représente la fin du plus grand premier mandat de l’histoire présidentielle, ce n’est que le début de notre combat pour rendre sa grandeur à l’Amérique ».

À la Maison Blanche, renseigne RFI, les démissions se sont succédé avec notamment Stephanie Grisham, la cheffe de cabinet de la première dame, ainsi que Rickie Niceta et Sarah Matthews, deux membres de l’équipe de communication de Donald Trump, selon l’agence Reuters.

Ce matin, CNN a annoncé la démission de son adjoint à la sécurité nationale, Matthew Pottinger.

Selon plusieurs médias, il y a aussi le conseiller à la sécurité nationale, Robert O’Brien, qui envisagerait de démissionner, rapporte notre journaliste du service international, Stefanie Schüler.

Des figures du Parti républicain, qui avaient toujours soutenu Donald Trump, l’ont également abandonné mercredi.

Son vice-président, Mike Pence, qui lui a toujours été loyal, a déclaré refuser d’obéir à sa demande de ne pas certifier l’élection.

Mitch McConnell, le patron des républicains au Sénat, a martelé de son côté que le Congrès ne se laisserait pas « intimider ».

Il y a eu surtout l’allié de toujours, le sénateur Lindsey Graham, qui aurait déclaré : « Ne comptez plus sur moi. Trop, c’est trop ».




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