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Festival Ecrans noirs 2022 : trois films camerounais en course pour l’Ecran d’or

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La 26e édition du festival Écrans noirs, a débuté le 1er octobre dernier au palais des Congres de Yaoundé. Dans la sélection officielle des 14 films qui se disputent l’Écran d’or cette année, le Cameroun est le pays le mieux représenté avec trois films : « L’Accord » de Frank Lea Malle, « The planters plantation » de Young Dhinga et « When it ends » d’Achille Brice.

En 2017, Achille Brice s’était déjà distingué au Fespaco à Ouagadougou (Burkina Faso) avec son film « Life point ». Le cinéaste originaire de Buea intègre le cercle fermé des réalisateurs camerounais sur Netflix avec son deuxième long métrage « A man for the weekend ». Cette fois, il espère bien décrocher un sacre aux Écrans noirs.

Sorti en salle le 29 avril dernier, « L’Accord » produit par Inception Arts&Com a été plutôt bien accueilli par le public. D’abord à Canal Olympia à Douala et Yaoundé. Ensuite en Côte d’Ivoire, au Mali, en France… Le film de Frank Lea Malle a aussi été diffusé sur Canal première. Et pour sa diffusion aux Écrans noirs 2022, le film a fait salle comble.

« The planters plantation » est aussi programmé cette semaine à la salle Sita Bella à Yaoundé. Il est présenté comme l’un des films « multistars » du Cameroun. « C’est un mélange de personnages de premier ordre du Cameroun et du Nigeria avec Nkem Owoh à sa tête », faisait savoir la production lors de sa sortie le mois dernier.

Le festival Ecrans Noirs de Yaoundé, c’est aussi  des projections à l’air libre à l’esplanade du Musée national à Yaoundé, village du festival. Le marché du film d’Afrique centrale a également démarré lundi. Enfin, l’espace ciné dédié aux enfants, « Kid Cinema Corner », ainsi que le concours « 10 jours pour un film », organisé en partenariat avec l’Institut Goethe.  A l’ouverture du festival, le ton a été donné avec « Future Lullaby » de Blick Bassy ; 15 minutes pour rendre hommage aux femmes, mères de famille, souvent aux prises d’une société patriarcale. L’histoire est racontée sur cinq époques, de 1958 à 2044, pour aboutir à la place fondamentale de l’éducation familiale collective.

L’année dernière, c’est la Marocaine Fatima Boukdady qui avait emporté l’Ecran d’or avec son film « Annato ». Pour la remplacer, il est difficile de parier sur un film, même si le Tchadien Mahamat Saleh Haroun est en compétition avec « Lingui, les liens sacrés ». Il avait fait sensation avec « Un homme qui crie », qui a remporté le Prix du jury au Festival de Cannes en 2010.




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