Home / A la Une / « La sécurité et la paix sont menacées, c’est pas le moment de demander au capitaine du navire d’abandonner », Gal Yark

« La sécurité et la paix sont menacées, c’est pas le moment de demander au capitaine du navire d’abandonner », Gal Yark

Partagez ceci :

Humblement, l’actuel Chef de l’Etat togolais, Faure Gnassingbé a accepté les sollicitations de son parti et est candidat pour un autre mandat. En course donc pour un quatrième quinquennat, le Messi d’Unir peut compter sur son entourage qui ne cesse de lui porter son soutien. Entre autres, le Gal Yark qui pense que ce n’est pas le moment de demander à son capitaine d’abandonner le navire.

La candidature de Faure Gnassingbé ne cesse de susciter du débat au sein de l’opinion. Si l’opposition togolaise arrive à sortir des arguments (cas des recours de l’ANC, ndlr) selon lesquels le Champion d’Unir ne doit plus candidater pour un autre mandat, les cadres d’UNIR quant à eux, ne continuent de juger que par Faure Gnassingbé.

A en croire le ministre de la Sécurité et de la Protection Civile, le Général Yark Damehane, il n’y a que son Capitaine, Faure Gnassingbé qui peut pérenniser ‘ la paix ‘ au Togo, dans une situation où la sous région est menacée. Et ces raisons sont suffisantes pour que le locataire actuel du palais présidentiel soit maintenu à son poste.

« Nous avons insisté pour que le président accepte de se représenter pour deux raisons importantes : la paix et la sécurité », reconnaît le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le général de brigade Damehane Yark en visite dans la préfecture de Tandjouare dont il est originaire.

Faisant allusion aux menaces terroriste dans la sous région, le ministre affirme : « Le président est le capitaine d’un navire qui est stable mais qui se trouve dans une mer agitée ».

Selon ce dernier, la mer reste encore très agitée et le Capitaine doit rester en poste pour conduire le navire a bon port.

« La sécurité et la paix sont menacées dans notre sous-région, et ce n’est pas le moment de demander au capitaine du navire d’abandonner », a conseillé le général Yark.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Traduction »