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double investiture
Former Defense Minister and retired Col. Maj. Bah N'Daw, right, is sworn into the office of transitional president, and Col. Assimi Goita, left, head of the junta that staged the Aug. 18 coup, is sworn into the office of transitional vice president, at a ceremony in the capital Bamako, Mali, Friday, Sept. 25, 2020. Mali's transitional president and vice president were sworn into office Friday, more than a month after a coup in the West African nation, as Mali remains under sanctions by the 15-nation West African regional bloc ECOWAS, and amid uncertainty about details of the transition period. (AP Photo)

Après le coup d’Etat, à quand une réelle transition civile au Mali ?

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Cette question a été à l’origine d’une lettre ouverte d’un Groupe de réflexions d’analyses et d’initiatives novatrices (GRAIN) intitulée « Mali : gardons le cap ». Ce groupe composé d’intellectuels, d’hommes d’affaires et de membres de la société civile du Mali exprime son inquiétude concernant la trop grande présence des militaires sur la scène politique.

Pour rappel, la transition civile fait partie des engagements pris à la suite du coup d’Etat du 18 août dernier. Etant l’un des groupes de réflexions les plus crédibles du pays, Le GRAIN rappelle aux militaires putschistes qu’ils avaient promis une transition civile, qui malheureusement tarde à se concrétiser.

« Aujourd’hui, nous avons une transition dite civile mais qui n’est vraiment pas civile puisque presque 70% des postes sont occupés par des militaires ou des proches de militaires. Cela nous inquiète », confie Mossadeck Bally, membre fondateur du Groupe de réflexion d’analyses et d’initiatives novatrice. »

D’ailleurs, le Conseil national de transition (CNT), l’organe législatif prévu, n’est toujours pas mis en place.

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