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Bénin: le dialogue national c’est le 10 octobre prochain

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Dans quelques jours, les hommes politiques béninois se réuniront pour discuter des sujets phares du pays. Selon le quotidien Fraternité, plusieurs partis politiques sont invités à participer au dialogue national sous la présidence du Chef de l’État le 10 octobre 2019.

Comme annoncé le 15 juillet 2019 lors de la rencontre entre Patrice Talon et certains partis politiques, le dialogue national débute dans quelques jours. Selon les informations, l’exigence de Patrice Talon à la tenue du dialogue n’a pas changé. En effet, le Chef de l’Etat avait précisé que les partis politiques devraient obtenir leur existence juridique avant la tenue du dialogue. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle des instructions avaient été données au Ministre Sacca Lafia pour permettre aux partis de se mettre en règle, renseigne Bénin web.

La même source informe qu’à ce jour, trois partis parmi ceux qui étaient en difficulté ont pu obtenu leur existence juridique. Il s’agit de la D.U.D, l’UDBN et les FCBE qui ont répondu aux exigences du Ministère de l’Intérieur et de la Sécurité Publique. Selon la liste des partis invités au dialogue publiée par Fraternité, on dénombre le Parti du renouveau démocratique (Prd), du Bloc républicain (Br), de l’Union progressiste (Up), de l’Union démocratique pour un Bénin nouveau (Udbn), la Dynamique unitaire pour la démocratie (Dud), le Mouvement des élites engagés pour l’émancipation du Bénin (Moele-Bénin), les Forces cauris pour un Bénin émergent (Fcbe) et le parti Force cauri pour le développement du Bénin (Fcbd).

Le média renseigne qu’au cours de ce dialogue tant attendu, les huit (08) formations politiques invitées échangeront autour des questions liées à la crise socio-politique qui secoue le pays depuis les législatives de 2019. Il sera principalement question de la révision des lois électorales à polémique. Il s’agit de la charte des partis politiques et du code électoral pris comme responsables de la crise.

Ces échanges devraient permettre aux différentes parties de s’accorder sur l’essentiel qu’il faut pour des élections communales (2020) et présidentielle (2021) apaisées.




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