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Congo-Brazza: Sassou-Nguesso nomme son fils ‘ministre’, la presse se déchaîne !

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Denis Christel Sassou Nguesso, 46 ans, fils du président, vient de faire son entrée dans le nouveau gouvernement au Congo-Brazzaville. Il prend le portefeuille fraîchement créé de la Coopération internationale et de la Promotion du partenariat public-privé. Une nomination qui sera suivie de près par les Congolais. Et la presse africaine en fait déjà son choux gras.

Pour Le Pays au Burkina Faso, les choses sont claires : le père est en train de placer le fils dans les starting-blocks. « Accusé de préparer son fils pour lui succéder au pouvoir, le président congolais Denis Sassou-Nguesso s’en est toujours défendu. Mais à mesure que passe le temps, il est en train de tomber le masque ». Mais « le profil de Denis Christel Sassou est pour le moins controversé, pointe Le Pays. Car, l’homme, faut-il le rappeler, est dans le viseur de la justice française pour des faits présumés de « biens mal acquis ». Il est poursuivi par la justice américaine pour les mêmes faits. En le bombardant donc ministre à un poste stratégique, Sassou père espère ainsi tirer son fils d’affaire puisqu’il bénéficiera désormais d’une certaine immunité. »

Ledjely en Guinée ne mâche pas ses mots : « Le fils Sassou traîne tellement de casseroles qu’en l’appelant au gouvernement, c’est comme si son père narguait ses compatriotes. Député de la circonscription d’Oyo depuis 2012, Denis Christel ne se distingue pas que par la pertinence des propositions de loi qu’il a fait voter à l’Assemblée nationale. Sa réputation plutôt sulfureuse lui vient davantage des millions de dollars qu’il est accusé d’avoir détournés au détriment des caisses congolaises. […] Son seul atout, et il n’est pas négligeable, c’est d’être fils de son président de père. Un statut qui peut lui permettre d’échapper à des poursuites consécutives aux nombreux scandales qu’il traîne dans son sillage. Mais surtout un statut qui peut lui donner le droit de succéder à son père […]. Et c’est dire, conclut Ledjely, que le scénario qui se joue au Tchad pourrait se produire au Congo. Comme on peut du reste également l’envisager au Cameroun ou encore en Guinée équatoriale. »




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