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Etats-Unis: La vaine polémique autour d’une décision de Donald Trump

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Les jours de Donald Trump à la Maison Blanche sont bien comptés. Le 20 janvier prochain, le président américain le plus décrié de l’histoire cédera le Bureau ovale à Joe Biden, élu 46e président des Etats-Unis le 3 novembre dernier.

C’est une tradition aux Etats-Unis. Chaque année, fin novembre, le président américain « gracie » une dinde pour que la volaille ne finisse pas dans les assiettes du dîner traditionnel de Thanksgiving. En plus de ce geste symbolique, Donald Trump, qui prépare actuellement ses valises, a choisi de remercier des collaborateurs.

Ainsi, il a décidé de gracier son ancien directeur de campagne, Paul Manafort, et son ancien conseiller Roger Stone. Les deux intéressés sont mis en cause dans l’enquête sur les soupçons de la fameuse ingérence russe pendant l’élection présidentielle de 2016.  

Donald Trump a également gracié le père de son gendre Jared Kushner. Charles Kushner avait en effet été condamné pour malversation fiscale en 2004. En outre, quatre ex-agents d’une sulfureuse société de sécurité privée ont été pardonnés. Cette décision, en particulier, fait grincer des dents dans le pays, car les concernés se sont rendus coupables de meurtres de civils irakiens en 2007. Leur patron de l’époque est d’ailleurs un farouche soutien de Donald Trump.

Depuis son élection à la tête de la première puissance mondiale en novembre 2016, Donald Trump n’a jamais fait l’unanimité, du moins chez l’élite. Son unique mandat aura été le plus mouvementé et le plus décrié. Régulièrement, des mouvements anti-Trump ont été observés aux USA., avec en première ligne des artistes de renom de des acteurs de Hollywood visiblement moulés dans le politiquement correct qui ne supportent de devoir être dirigés par un président qui viole les codes et les conventions établis par l’establishment.

La polémique suscitée par la grâce présidentielle accordée aux ex-agents soupçonnés d’avoir tué des civils en Irak est d’autant plus incompréhensible que, avant Donald Trump, Barack Obama a, sous le couvert d’une résolution du Conseil de sécurité des Nations Unies, déclaré la guerre à la Libye de Muhammar al-Khadafi transformant littéralement le pays en une véritable poudrière et une passoire pour le djihadisme terroriste qui déploie vertigineusement ses tentacules à travers l’Afrique de l’Ouest. Sans que cela ait ému ces « grands défenseurs des droits humains ».

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