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Mauritanie/Migration clandestine: signature d’un accord avec la Belgique !

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La migration clandestine touche pratiquement 30% des pays du monde ou même plus. Les raisons de cet état de fait sont multiples et varient d’une région à l’autre. Y’en a des migrants qui fuient leurs pays, gangrené par la guerre civile, comme pour fuir le danger, d’autres qui quittent à la recherche d’une situation stable (Boulot, mariage…).

L’un des pays où les citoyens ne tournent pas autours du pot pour le quitter, on retrouve la Mauritanie. Dans ce pays du Maghreb, rares sont ceux qui disent vouloir rester sur les terres de leurs origines. Mais si on  parle de migration clandestine,  c’est que les pays destinataires sont aussi touchés par ce phénomène, à l’image du pays ibérique, l’Espagne en l’occurrence.

Ainsi donc et pour face à ce phénomène, les autorités mauritaniennes ainsi que celle de la Belgique auraient déjà décidé de coordonner leurs actions  pour lutter efficacement contre la migration clandestine. Un accord a été signé mardi passé à Nouakchott (Comme le montre la photo illustration).

Du coté mauritanien, le document en question a été paraphé par le Ministre de l’intérieur et de la décentralisation, M. Ahmedou Ould Abdalla et le secrétaire d’Etat Belge, chargé des réfugiés et de la migration, M. Théo Franckène, en visite en Mauritanie.

« Cet accord porte sur une meilleure coopération avec la Mauritanie sur les plans de la migration et du retour. », aurait précisé M. Francken (N-VA) sur Twitter après avoir notamment rencontré le nouveau Premier ministre, Mohamed Salem Ould Bechir.

Dans ledit accord, il y aura entre autre le renforcement de la coopération technique, l’échange des informations dans le domaine et la formation des services compétents et le développement de leurs capacités pour être en mesure de faire face à ce phénomène mondial.

C’est annoncé en outre que la Mauritanie fait des efforts louables dans les domaines du renforcement de la sécurité et de la gestion migratoire. Tout cela s’effectue à partir d’une stratégie nationale fondée sur un système biométrique pour l’établissement des documents des titres sécurisés, dont la carte d’identité nationale, la carte de séjour pour les étrangers, passeports et visa.




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