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Peine de mort: les ONGs élèvent la voix au Botswana

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Si la peine de mort reste effective sur papier dans certains pays, au Botswana, la pratique est bien de mise au grand désarroi des organisations de défenses des droits de l’homme. L’exécution d’un détenu en ce début décembre a une fois de plus soulevé les Ongs notamment Amnesty International.


Mooketsi Kgosibodiba, un maçon de 44 ans emprisonné depuis 2017 pour avoir étranglé son employé qui l’accusait d’avoir dérobé du ciment a été pendu à la prison centrale de Gaborone, apprend-t-on. L’annonce, d’après africanews, a été faite le 2 décembre par les services pénitentiaires.


Il s’agirait de la première exécution depuis les élections présidentielles d’octobre et le Botswana, une exécution qui selon Amnesty International ne donne pas une bonne image du nouveau président élu.


« En signant l’arrêt de mort de Kgosibodiba, le président nouvellement élu Mokgweetsi Masisi a raté une occasion de faire immédiatement preuve d’un leadership fort en abolissant la peine de mort », a déclaré Deprose Muchena, directeur régional d’Amnesty International pour l’Afrique australe.


D’après notre source, le Botswana fait partie des quatre, sur les 29 pays africains à maintenir la peine de mort, qui applique effectivement la sentence.

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