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Violences s*xu*lles sur femmes et enfants en RDC : le rapport alarmant de l’ONU

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Selon le rapport, 93% des 3 618 cas enregistrés de torture, de traitements cruels, inhumains ou dégradants affectant 4 946 victimes se sont produits dans des zones touchées par un conflit armé en République démocratique du Congo, RDC.

Les cas de torture, y compris les violences s*xu*lles et les traitements inhumains, sévissent dans les zones de conflit en RDC, notamment en raison de l’impunité généralisée, selon un rapport de l’ONU publié mercredi 5 octobre 2022.

Le rapport du Bureau conjoint des Nations Unies aux droits de l’homme en RD Congo (BCNUDH) et de la Mission des Nations Unies pour la stabilisation en RD Congo (MONUSCO) couvre la période comprise entre le 1er avril 2019 et le 30 avril de cette année.

« Sur ce total, 492 étaient des cas de violences s*xu*lles, affectant 761 victimes », précise le rapport.

La situation sécuritaire en RDC , en particulier dans ses parties orientales, est instable depuis des décennies, avec une myriade de groupes rebelles étrangers et locaux actifs dans la région.

Le document indique que des membres des forces de défense et de sécurité ont été reconnus responsables de 1 293 des cas.

«1 833 autres cas ont été attribués à des membres de groupes armés, qui ont parfois agi de leur propre chef mais, dans certains contextes, ont soumis des victimes à la torture en collusion avec des membres des forces de sécurité », lit-on dans le rapport.

Des personnes ont été soumises à la torture et à des mauvais traitements dans l’exercice de leurs droits fondamentaux , comme la liberté d’expression et de réunion pacifique, ou pendant leur détention, selon le rapport.

Il a souligné que « malgré l’ampleur des violations et des abus commis … seuls deux officiers de l’armée, 12 officiers de la police nationale et 75 membres de groupes armés ont été reconnus coupables de torture ».

Nada al-Nashif, haut-commissaire par intérim des Nations unies aux droits de l’homme, a appelé les autorités de la RD Congo à « agir avec urgence et détermination pour mettre un terme à ce fléau ».

« La torture ne peut jamais être justifiée, quelles que soient les circonstances ou le contexte », a-t-elle déclaré.




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