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Le « Mali nouveau » n’acceptera pas de diktats et pressions extérieures

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Selon le ministre malien Abdoulaye Diop, le Mali nouveau à la tête duquel se trouve le chef de la junte Assimi Goïta fonctionne sur la base de 3 principes clés : le respect de la souveraineté du Mali ; le respect des choix stratégiques et le choix des partenaires opérés par le Mali ; et la défense des intérêts vitaux du peuple malien dans les décisions prises.

« Dans le cadre de nos rapports avec nos partenaires, il est important de comprendre que le Mali nouveau n’acceptera pas qu’on puisse nous imposer des agendas, qu’on puisse nous imposer notre propre agenda, nos priorités ; qu’on puisse nous imposer des diktats », a déclaré Abdoulaye Diop, ministre des Affaires étrangères du Mali, au cours d’une réunion il y a quelques semaines.

Cette posture est réaffirmée à la cérémonie d’ouverture des travaux de la 3ème réunion du Groupe de Suivi et de Soutien à la Transition au Mali (GST-MALI) tenue à Lomé sous la présidence du Ministre des Affaires étrangères togolais, Robert Dussey, représentant le chef de l’Etat togolais Faure Gnassingbé.

Cette réunion du GST-Mali a été organisée pour évaluer la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation, les avancées réalisées dans les réformes politiques et institutionnelles, les défis sécuritaire, humanitaire et économique du Mali ainsi que les préparatifs des élections générales.

Le choix de la capitale togolaise s’explique par l’implication du chef de l’Etat togolais Faure Gnassingbé pour le maintien du dialogue en vue d’un aboutissement paisible et satisfaisant du processus de transition au Mali.

L’Union africaine a décidé en 2020 de mettre en place un Groupe de suivi et de soutien à la Transition avec l’accord du gouvernement. Ce groupe comprend l’Union Africaine, la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et les Nations unies. L’objectif essentiel, rappelle le chef de la diplomatie malienne, est de permettre une plus grande mobilisation de la communauté internationale avec à la clé un grand rôle pour les Africains autour du processus de transition.




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