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Caster Semenya, la célèbre athlète sud-africaine privée de compétition

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L’information est révélée par nos confrères d’Africanews. A en croire le site d’information, l’athlète sud-africaine, Caster Semenya ne pourra pas concourir tant qu’elle n’a pas accepté d’être traitée avec des médicaments suppresseurs d’hormones.

La même source souligne que le Tribunal arbitral du sport (TAS) de Lausanne a rejeté son recours à l’encontre des règles de la Fédération internationale d’athlétisme (IAAF) qui oblige les athlètes hyperandrogènes, comme elle, à diminuer leur taux de testostérone.

Ces dernières doivent le maintenir en dessous d’un certain seuil sous peine d’être exclue des compétitions féminines d’athlétisme.

Caster Semenya n’en restera pas là, elle déclare sur tweeter :

 »Détendez-vous mes amis. Un homme peut changer les règles mais le même homme ne peut pas diriger ma vie. Ce que je veux dire, c’est que j’ai peut-être échoué contre eux, mais en vérité, j’ai gagné cette bataille il y a longtemps. Regardez ce que j’ai accompli, et vous comprendrez. Il se peut que les portes soient fermées, mais pas elles ne sont pas verrouillées. »

Le Tribunal arbitral du sport campe sur ses positions, déclarant ainsi garantir l’intégrité de l’athlétisme féminin et assurer l’équité sportive. Cette décision, amène à s’interroger sur le phénomène de l’hyperandrogénie.

Les chercheuses ont relevé que chez les non-sportifs, les taux naturels de testostérone sont compris entre 9 et 31 nanomoles par litre de sang, chez les jeunes garçons et les hommes, et 0,4 à 2 nmol/l chez les jeunes filles et les femmes.

Mais elles font valoir que chez les athlètes de haut niveau, les écarts entre les deux sexes sont moindres, et que certaines femmes sportives ont même des taux supérieurs à ceux de sportifs.

Médaille d’or du 800 mètres aux JO de Londres en 2012 et de Rio en 2016, triple championne du monde de cette spécialité, Caster Semenya dénonce une « discrimination », ainsi qu’une « violation de sa dignité humaine ».

Un tollé toujours d’actualité sur les réseaux sociaux, où la plupart des internautes se sont indignés d’une décision jugée « raciste, sexiste et intersexophobe ».

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