Accueil / A la Une / ‘Opération Barkhane’ : la mise en garde sévère de Paris à l’endroit du Mali

‘Opération Barkhane’ : la mise en garde sévère de Paris à l’endroit du Mali

Partagez ceci :

La mise en garde d’Emmanuel Macron est sans équivoque : « Je ne resterai pas aux côtés d’un pays où il n’y a plus la légitimité démocratique ni de transition », déclare-t-il dans les colonnes du Journal du Dimanche. Le président français affirme « avoir fait passer le message » à ses homologues de la région. Une manière de leur mettre la pression avant le sommet de la Cédéao qui s’est tenu le 30 mai dans l’après-midi au Ghana.

Autre point fort de cette interview, la menace du retrait de la force Barkhane : « Au président malien Bah N’Daw, qui était très rigoureux sur l’étanchéité entre le pouvoir et les jihadistes, j’avais dit « l’islamisme radical au Mali avec nos soldats sur place ? Jamais de la vie ! » Il y a aujourd’hui cette tentation au Mali. Mais si cela va dans ce sens, je me retirerais ».

Ces propos d’Emmanuel Macron font notamment référence aux possibles futurs alliés d’Assimi Goïta dans la transition.

Quant aux critiques sur le « deux poids, deux mesures » entre sa fermeté affichée au Mali et son soutien à la junte au Tchad, dirigée par le fils d’Idriss Déby, Emmanuel Macron précise : « J’ai été très clair en affirmant qu’une transition ne pouvait pas être une succession ».




Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Traduction »