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Malian soldiers from the 512th Motorised Infantry company complete their training by U.S. Special Forces, top, in the desert near Timbuktu in Mali, Thursday, March 18, 2004. The training is part of the U.S. Pan-Sahel Initiative which aims to secure the Sahel region from being used by terrorists. (AP Photo/Ben Curtis)

Burkina Faso : faut-il négocier avec les jihadistes ?

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Tout comme le Mali et le Niger, le Burkina Faso est confronté à la menace jihadiste depuis des années. Comment sortir de l’impasse ? Le retour à la paix pourrait-il passer par un dialogue avec des groupes armés ? La question reste posée.

En sept ans, renseignent certaines sources, les attaques perpétrées par les jihadistes ont fait plus de 2 000 morts et contraint au moins 1,8 million de personnes à fuir leurs foyers au Burkina Faso.

Trois mois après le putsch qui a renversé le 24 janvier 2022 le président élu Roch Marc Christian Kaboré, des pans entiers du pays continuent d’échapper au contrôle de la junte militaire au pouvoir.

Face à l’hécatombe, l’on s’est vite posé la question : faut-il prendre langue avec les groupes armés ? 

Contrairement à Niamey, Ouagadougou exclut toute négociation avec Al-Qaïda et l’Etat islamique (EI), mais se résout à dialoguer avec les combattants locaux, qui souhaiteraient déposer les armes, selon les autorités. 




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