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Cameroun : près de 1 597 milliards de francs CFA d’impôts collectés entre janvier et juillet 2022

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Cette collecte a été possible grâce à l’entrée en vigueur cette année de la taxe sur les transferts d’argent, la fiscalisation des contribuables du nouveau régime des organismes à but non lucratif, selon la Direction générale des Impôts.

La Direction générale des Impôts a réalisé un exploit depuis le mois de janvier. Elle annonce une collecte de 298,1 milliards de francs CFA en plus par rapport à la même période l’année dernière. Concrètement, l’administration fiscale camerounaise a collecté 1 597 milliards de francs CFA de recettes fiscales entre janvier et juillet 2022.

Une enveloppe en hausse de 23% en glissement annuel, puisqu’au cours de la même période en 2021, les recettes fiscales captées s’élevaient seulement à 1 298,9 milliards de francs CFA. Ce qui correspond à une augmentation de 298,1 milliards de francs CFA en valeur absolue.

Cette collecte a été rendue possible grâce à la bonne mobilisation de l’impôt sur les sociétés pétrolières et des recettes non pétrolières. L’enveloppe mobilisée au titre des recettes sur les sociétés pétrolières a culminé à 147,9 milliards de francs CFA à fin juillet 2022, en hausse de 96,4 milliards de francs CFA (+187%) par rapport aux 51,5 milliards de FCFA collectés au titre du même impôt à fin juillet 2021. Au sujet de l’impôt sur les sociétés pétrolières, l’enveloppe a connu une forte augmentation entre janvier et juillet 2022.

Les données de l’administration fiscale révèlent que l’enveloppe collectée au titre de recettes non pétrolières est montée de 13,1% en glissement annuel, passant de 1 157,2 milliards de francs CFA à fin juillet 2021, à 1 309 milliards de francs CFA au 31 juillet 2022, soit une augmentation de 15.8 milliards de francs CFA.

Cette année, les impôts ont mobilisé d’autres moyens pour booster la collecte. Il s’agit, par exemple, de l’entrée en vigueur cette année de la taxe sur les transferts d’argent ; la fiscalisation des contribuables du nouveau régime des organismes à but non lucratif ; la poursuite de la mise en œuvre du paradigme de l’agent intégré permettant d’élargir l’assiette et réduire la taille de l’informel, de faciliter la fiscalisation du plus grand nombre des opérateurs de ces secteurs et d’améliorer du rendement de la TVA etc…

Essama Aloubou




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