Accueil / A la Une / RDC : le président trompe-t-il sa femme ? Une vidéo fait craquer le web

RDC : le président trompe-t-il sa femme ? Une vidéo fait craquer le web

Partagez ceci :

Alors que le président Félix Tshisekedi se préparait à prendre la parole le 21 septembre devant l’Assemblée générale des Nations Unies, à New-York, une vidéo publiée 24 heures plus tôt devenait virale sur les réseaux sociaux à Kinshasa. Vidéo qui attribue une liaison au chef de l’État.

Dans le document, une femme accuse la Première dame de menacer la vie de la supposée maîtresse du président ainsi que celle de ses enfants.

Selon les informations de Jeune Afrique qui a pu consulter la vidéo, on y voit des véhicules de police et de la puissante Direction générale de migration (DGM), stationnés devant une résidence d’un quartier riche de Kinshassa. On entend en fond, la personne qui filme (une femme non identifiée) dire sur un ton quasi hystérique :

« Là nous sommes dans une situation qui est catastrophique, il y a madame Denise Nyakeru qui vient d’envoyer par le canal de François Beya [le conseiller spécial de Félix Tshisekedi en matière de sécurité] avec la complicité de Roland Kashwantale [patron de la DGM], pour mettre en danger la vie de Gisèle Mpela (…). Les enfants de Félix Tshisekedi, Antonnella et Felixiane, sont en danger (…) ».

Une minute et 43 secondes d’images qui viennent alimenter les rumeurs autour de celle que certains surnomment « la présidente-bis ». Elles affirment que le président Tshisekedi entretient une relation extraconjugale avec Gisèle Mpela Yoka. Deux enfants, encore en bas âge, en seraient nés ces dernières années, à en croire la vidéo.

vidéo Tshisekedi

Un scandale sur lequel la Maison civile du chef de l’Etat a dû finir par s’exprimer ce même 21 septembre :

« Depuis quelques heures, une vidéo non identifiée a été mise en ligne […] dans le seul but de nuire à son excellence Monsieur le président de la République ». Le texte fait également mention « d’autres vidéos [qui] ont été fabriquées et amplifiées dans le même objectif », sans préciser auxquelles il fait allusion.

« Si problème il y a, la tradition africaine préconise l’arbre à palabres comme le moyen efficace de résolution pacifique des différends », précise la maison civile du chef de l’État.

Selon les informations, Gisèle Mpela Yoka, ressortissante belge vivant à Kinshasa, aurait été sommée de quitter le pays par certaines autorités quelques heures après la publication de la vidéo.

Un compte Facebook non authentifié à son nom, parle carrément de porter plainte contre le Président auprès d’institutions internationales. Des informations qui ne sont pas encore vérifiables puisque la concernée n’a pas encore fait de déclaration officielle.

Quant au président Tshisekedi, son entourage aurait confié seulement qu’il espère tourner rapidement la page de cette histoire, insistant sur le fait que celle-ci n’est qu’une distraction.

vidéo Tshisekedi



Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Traduction »