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Haitian riot police make it to the streets where supporters of presidential candidate Maryse Narcisse of Lavalas marched in support of their candidate in Port-au-Prince November 21, 2016 one day after the presidential and legislative elections. The party of Haiti's former leader Michel Martelly attempted to cut short speculation over the result of a long-delayed presidential election, claiming victory Monday while vote-counting continued. Legally, only Haiti's Electoral Council can declare official results, and ballots from many areas of the poor and recently hurricane-swept Caribbean nation have yet to be counted. / AFP PHOTO / HECTOR RETAMAL

16 Américains enlevés en Haïti, des interrogations sur la discrétion de l’administration Biden

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Il n’y a toujours aucune nouvelle des seize Américains et du Canadien enlevés samedi 16 octobre en Haïti par un gang armé qui a également kidnappé de nombreux Haïtiens. Le groupe de ressortissants américains s’étaient rendu dans un orphelinat dans une des régions les plus dangereuses du pays. Les autorités américaines n’ont pas réagi officiellement à cet enlèvement spectaculaire. Mais il fait couler beaucoup d’encre dans la presse américaine.

Il n’y a aucune information officielle sur d’éventuelles tractations en cours avec les ravisseurs des seize Américains et du Canadien. Mais le Miami Herald rapporte que des agents du FBI sont arrivés à Port-au-Prince.

Si l’administration Biden reste discrète pour ne pas mettre en péril la vie des otages, Adam Kinzinger, membre de la Commission des Affaires étrangères de la Chambre des représentants, s’est exprimé dimanche 17 octobre sur la chaîne CNN. L’élu républicain a assuré que les États-Unis feront tout pour libérer les missionnaires et leurs familles. Mais il a aussi déclaré qu’il n’était pas question de payer une rançon et que le cas échéant il faudrait mobiliser : « les moyens militaires ou policiers » afin récupérer les otages.

Attaque de gangs sur le Premier ministre

Le New York Times souligne que les étrangers et notamment les Américains sont devenus des cibles de choix pour les gangs armés en Haïti qui y voient la possibilité de demander une rançon élevée. Cet enlèvement spectaculaire pose en tout cas un nouveau défi au gouvernement provisoire haïtien. Dimanche, le Premier ministre par intérim, Ariel Henry, a dû prendre la fuite devant des tirs nourris dans un quartier de Port-au-Prince contrôlé par des gangs armés.  

Avec RFI




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